Review: Magic Kingdom

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Cet été, j’ai eu la chance de visiter Walt Disney World pour la toute première fois. Les semaines à venir seront donc chargées en Contrôles Qualité sur le Parc-O-Rama. Il y en aura pour les parcs de Disney mais également pour Universal Orlando et ses très réputées Halloween Horror Nights. Etant un fin connoisseur de Disneyland Paris, attendez-vous à un angle comparatif de temps en temps. Mais assez bavardé, inaugurons la saga avec le parc le plus emblématique du complexe : le Magic Kingdom.

En effet, y a-t-il meilleur parc que le MK pour commencer un trip à Disney World ? Juste avant l’ouverture du parc, le Maire et les habitants de Main Street, évidemment accompagnés de personnages, accueille les visiteurs du jour dans un petit show gentiment kitsch dont Disney a le secret. Et d’emblée, si j’ai souvent trouvé l’hystérie des personnages et employés terriblement forcée à DLP, elle a ici toute sa place aux States où le surjouement est un sport national pratiqué spontanément par tous les citoyens. Quelques feux d’artifices lancés après un petit décompte et le parc nous ouvre ses grilles. Sur Main Street, de nombreux employés nous souhaitent la bienvenue. Ca fait toujours plaisir.

Mais filons voir ce que Space Mountain a dans le ventre car c’est paraît-il l’attraction la plus populaire (ou au débit le plus pourri, je vous laisse le choix du verre à moitié vide ou à moitié plein). Première impression bizarre. Le ride a beau être vieux, il n’en n’est pas moins amusant et les effets sonores et visuels sont simplistes mais font le boulot. Cependant, la file d’attente et la sortie m’ont rappelé le niveau de finition d’Europa Park : un peu daté, un peu cheap. Space Mountain semble être ici tellement iconique qu’il ne serait plus question d’y toucher. D’autres attractions comme la Tiki Room ou It’s A Small World (et ses vieilles poupées en papier mâché cracra) nous laisseront la même impression. Ce qui ne nous a pas empêché de passer de bons moments sur ces attractions car nous aimons ce qui est vintage, mais dans le cas de Space, j’ai trouvé certains décors presque embarrassants pour une entreprise de la taille et à l’égo de Disney.

La Tiki Room justement, fraichement retapée dans son état d’origine ne me laissera pas un souvenir impérissable. Ce show n’aurait-il pas tout simplement fait son temps ? J’ai beau être un grand fan du style tiki et des années 50 en général, je doute de la pertinence de ce classique en 2012. Même combat pour la Jungle Cruise, où les excellentes performances de comédiens des skippers n’occultent pas la douce ringardise de l’attraction.

A Adventureland toujours, Pirates of the Caribbean est vite oublié une fois passée la sortie. Curieusement, les récents ajouts de Jack Sparrow et une demi poignée d’autres personnages issus des films ne m’ont fait ni chaud ni froid. La version parisienne, plus moderne, plus détaillée, plus immersive et plus grande remporte le match haut la main.

Passons à Frontierland et son attraction emblématique : Big Thunder Mountain Railroad. La version floridienne est ponctuée de clins d’œil humoristiques, mais le design de la montagne et des trains est bien plus réaliste à DLP. Habitué à admirer la montagne sous tous les angles à Paris, je suis resté un peu sur ma faim à WDW où la scénographie est naturellement moins impressionnante. Le ride enfin est moins confortable qu’à DLP. Ce qui est plutôt normal puisque la version de WDW a vingt  ans de plus. Une grande réhabilitation est attenue sur BTMR en Floride l’an prochain. Certaines portions de rail gagneraient à être tout simplement remplacées pour un tracé plus lisse. Et les rochers intégralement remplacés.

Mais intéressons-nous à une des attractions que j’attendais le plus : Splash Mountain. La scénographie extérieure, on connaît : impeccable. La file d’attente est finement décorée et propose une immersion tout en douceur. La finition est clairement au dessus du niveau général du parc et assez proche du niveau de détail de Disneyland Paris. Normal, la conception de Splash et DLP date de la même époque. Malgré quelques petites surprises, le ride est gentillet, peut-être même un peu trop et les plongeons ne mouillent absolument pas, ce qui est quand-même un comble. Le nom de l’attraction ne tient pas sa promesse, tout cela je présume pour une poignées de petites familles qui seraient choquées de ressortir trempées d’une attraction aquatique. Un surprotectionnisme des visiteurs typiquement Disney et légèrement agaçant. Les décors quant à eux sont très soignés, même si je ne suis pas fan des animatroniques couverts de fourrure. Ca prend la poussière, ça fait vieillot… A mon sens, ce serait bien plus classe si les automates étaient simplement couverts de latex comme sur Winnie The Pooh par exemple.

Winnie The Pooh justement nous a beaucoup séduit. Ce dark ride fourmille de petites trouvailles techniques et visuelles inattendues sur ce type d’attractions. Les décors du ride et de la file sont particulièrement cosy et chaleureux. L’ajout récent de jeux pour enfants dans la file d’attente est une brillante idée, très joliment réalisée. D’ailleurs, les adultes ne se privent pas pour les essayer. Avec ou sans enfants. On a juste regretté que la boutique ne soit pas mieux fournie sur une licence aussi choupinou slash cool que Winnie.

Juste à côté, nous avons découvert Mickey’s PhilarmMagic : un cinéma 4D sur les grands classiques musicaux des grands classiques Disney. Le film est très bien produit et pourtant, Dieu sait que c’est casse gueule de recréer en images de synthèse des personnages d’animations traditionnelle. Visuellement, tout est nickel. La salle dispose de quelques effets dont un assez bluffant que je ne révélerai pas pour ne spoiler personne. Donc PhilarMagic, c’est pas mal, mais ça ne vaut clairement pas tous les éloges que j’ai pu lire à son sujet. Dans un hommage aux grandes chansons Disney, j’attendais un peu plus que 4 chansons dont 3 composées par le néanmoins brillant Alan Menken. Cependant, je comprends que ça plaise tant à ceux qui se déplacent chez Disney pour les personnages, la Magie etc.

Pas très loin, Peter Pan’s Flight nous invite à survoler Londres et Neverland. Et là, beaucoup de curiosités comparé à la version de DLP. Le ride est plus long et les scènes nettement plus grandes. Et bien que les véhicules ne comportent qu’une seule banquette (contre deux à DLP) la file d’attente est tout-à-fait raisonnable et avance sans encombre (contre un débit désastreux et un temps d’attente catastrophique à DLP). De plus, dans la version de WDW, le voyage se fait doucement, sans les innombrables arrêts brutaux de la version parisienne. Bref, la version de WDW a beau avoir 20 ans de plus que celle de Disneyland Paris, elle n’a pas à en rougir pour autant. Que du contraire.

Par contre la version Parisienne de Peter Pan’s Flight écrase WDW en ce qui concerne le design la façade et la file d’attente. C’est un défaut qui concerne à vrai dire toutes les vilaines façades du Fantasyland de WDW, conçu comme une fête foraine médiévale. Personnellement, je n’ai jamais trouvé ça joli ou dépaysant en photo, juste cheap. Peut-être suis-je trop habitué à la ravissante flamboyance du Fantasyland de Disneyland Paris ? Et le voir en vrai n’a pas changé ma perception de l’endroit. Certains coins de Fantasyland ont néanmoins reçu une thématisation bavaroise chaleureuse mais le gros du land rend une impression quasiment austère, froide. Les constructions en cours au New Fantasyland vont fort heureusement changer la donne grâce à des décors plus variés et immersifs.

Jouxtant Fantasyland, le très chaleureux Liberty Square nous invite dans son quartier patriotique célébrant la l’Amérique coloniale – une zone inexistante à DLP. Probablement l’endroit le plus cosy de tout le parc. C’est évidemment dans cette zone que s’est installé le Hall of Presidents, un spectacle d’animatroniques où nous rencontrons tous les présidents des Etats Unis. N’étant pas moi-même particulièrement patriote, cela ne m’a pas empêché d’apprécier les étonnantes capacités des automates. De là à le faire une deuxième fois…

Mais au fond de Liberty Square se cache l’énigmatique Haunted Mansion. Tout au fond du land. Tellement au fond qu’on pourrait presque la rater. En effet, il n’y a que top peu de points de vue où contempler la beauté de la demeure. Dommage. Mais derrière ses murs épais se cache pourtant l’une des meilleures attractions d’Orlando. Les récentes upgrades avec Madame Leota flottant dans les airs, la scène du grenier avec la mariée et le final avec les miroirs dans lesquels des fantômes s’emparent de votre tête pour l’échanger avec celle de votre voisin sont tout simplement bluffantes et font de cette attraction vieille de 40 ans l’une des plus modernes de Walt Disney World. La file d’attente interactive est aussi un petit plus récent très plaisant, brillamment réalisée. Tous ces aménagements ont été faits en respect avec l’attraction originale, à l’inverse d’un Space Mountain Mission 2 où des modifications de piètre qualité ont gâché une storyline et un design impeccable. Mais je m’écarte…

Bref, après des années de tours de Phantom Manor, j’ai particulièrement apprécié le fil rouge premier degré mais limpide de Haunted Mansion. Par comparaison, Phantom Manor passe pour de la branlette d’Imagineer, ou si vous préférez, un épisode de LOST : beaucoup de portes ouvertes mais jamais aucune réponse. Vous pouvez chercher longtemps, les Imagineers eux mêmes ne savent pas eux-mêmes où va l’histoire. Cela dit, la musique et la scénographie extérieure de Phantom Manor restent un véritable must. Le jour où ces fameuses updates arriveront à DLP (notamment pour remplacer la Leota parisienne qui est vraiment dans un état lamentable depuis quelques années maintenant), Phantom Manor récupérera son titre de meilleure maison hantée Disney. En attendant, j’octroie le point à Haunted Mansion.

Un petit tour sur Liberty Square Riverboat et à nouveau, le design remarquable de Disneyland Paris manque à l’appel. Les bateaux Molly Brown et Mark Twain de DLP clouent leur homologue floridien au tapis. Certes, vous n’avez pas l’opportunité de contempler l’incroyable ile de Big Thunder Mountain comme à Paris, mais la promenade n’en n’est pas moins agréable et reposante pour autant.

Retour à Tomorrowland où le PeopleMover nous offre une très chouette promenade surplombant et traversant les attractions du land, ce qui est une très bonne idée en soi. Les trains passent également devant une maquette de Progress City, le concept urbanistique initial d’Epcot (belle idée !) ainsi que quelques décors particulièrement ringards, genre le casque à coiffer les femmes au foyer du futur. Voilà.

Mais on le sait, c’est un peu le problème de Tomorrowland et Epcot : les visions du futur vieillissent vite et particulièrement mal. Et Disney n’a pas encore trouvé de solution à ce problème. En fait si : Discoveryland et ses visions passées du futur.

De la même façon, le Carousel of Progress nous emmène faire un tour dans le passé des grandes avancées technologiques. Dans la zone dédiée au futur, allez comprendre. Heureusement, nous aimons le vintage et les dialogues sont vraiment drôles et bien écrits.

Stitch’s Great Escape pour sa part signe la plus grande déception du parc et m’a surtout procuré le grand regret de n’avoir jamais pu essayer Alien Encounter. La surprotection des visiteurs des parcs Disney a eu raison de cette attraction conçue pour un public plus mur. A croire que les jeunes adultes avides d’attractions un peu plus musclées n’ont tout simplement pas le droit de cité au Magic Kingdom. Vraiment dommage. En plus de la médiocrité de l’attraction, on retiendra aussi la décoration de la file d’attente d’un mauvais goût atteignant des sommets.

Nous avons aussi testé le jeu récemment installé à différents points du parc : Sorcerers of the Magic Kingdom. Pour être honnête, nous ne sommes pas allés très loin dans le jeu. Cela dit, les emplacements sont tellement bien intégrés aux décors qu’ils passeraient presque inaperçu. Un chouette petit ajout au parc qui fait certainement le bonheur des locaux – et des managers du parc car il faut clairement quelques visites pour compléter une partie. Et collectionner toutes les cartes (gratuites! Je vous mets au défi de trouver quoi que ce soit de gratuit à Disneyland Paris) , ce qui est vite devenu un passage obligé à chacune de nos visites au Magic Kingdom. Petit bémol quand-même : il n’y a rien d’autre à faire que trouver les portails dans l’ordre demandé, ce qui ne laisse aucune marge de manœuvre pour remporter ou perdre la partie. Bah oui, il ne faudrait tout-de-même pas qu’un gamin chiale parce qu’il a raté son coup. Un autre exemple de surprotection des visiteurs.

Au niveau de l’entertainement, nous n’avons fait aucun spectacle, tout simplement parce que nous ne sommes pas fan de ce que les parcs proposent habituellement, à savoir des personnages qui chantent et qui dansent sur fond d’histoire enfantine. Néanmoins, nous avons été enchantés de constater que de petites animations prennent placent très régulièrement dans les allées. Un vrai plus qui donne beaucoup de vie au parc même si on décide de ne pas s’attarder pas devant. Il y en a évidemment bien plus qu’à Paris, et les performers sont plus chaleureux qu’à Paris.

Nous avons quand-même assisté à la Main Street Electrical Parade, qui comme je l’expliquais en début d’article fait partie de ces attractions iconiques auxquelles Disney n’ose plus toucher sous peine de tollé de la part d’une importante niche de fans qui considère Disneyland comme un musée où le moindre coup de pinceau est une œuvre d’art plus importante que la Joconde. Résultat : certaines (parties d’) attractions semblent complètement dépassées. Et dans le cas précis de la Main Street Electrical Parade, c’est d’autant plus dommage quand on voit les updates éblouissantes régulièrement apportées sur la version tokyoïte.

Au final le Magic Kingdom est un parc très complet. Et bien que les installations soient proches de la perfection, le design et la scénographie sont encore plus recherchés et extravagants à Disneyland Paris. Il faut dire que lorsqu’on est habitué à DLP, on est accoutumé à un standard de conception Disney encore assez moderne, même 20 ans plus tard. On peut retrouver le même niveau de finition à Animal Kingdom ou sur Splash Mountain dans le Magic Kingdom, mais clairement pas dans tout le parc. De mon point de vue, le parc gagnerait à se munir d’une ou deux attractions destinées à un public plus adulte, tout en restant accessibles à toute la famille, comme Tower of Terror. De même qu’updater les attractions classiques comme cela a été fait si brillement sur Haunted Mansion. Mais au delà de ça, ce qui fait vraiment la différence avec Disneyland Paris, c’est la qualité de l’accueil ainsi que la maintenance, au niveau des opérations comme de la propreté du parc. Deux qualités qui sont en réalité propres à tout Walt Disney World et pas seulement au Magic Kingdom, mais ce sera l’objet d’un prochain article.

Prochain arrêt : Epcot.


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A few weeks ago I finally visited Walt Disney World for the very first time. So there will be a lot of Quality Controls during the following weeks on Parc-O-Rama. I’m going to talk about the Disney parks as well as the Universal parks and their über popular Halloween Horror Nights. As I’m a true Disneyland Paris connoisseur, you can expect me to compare both of the properties. Enough for the talking, let’s get this series started with the most iconic park of the World: the Magic Kingdom.

I mean, is there a better park to kick off a Walt Disney World vacation? Just before the park opens, Main Street USA’s mayor and inhabitants, of course joined by Disney characters, greet us during a little show, nice and kitsch in pure Disney fashion. I always thought that DLP cast members seem to try very hard to provide this specific hysteric behavior. But not here in the US, where this seems a national habit. Of course this overacting is part of the job at Disney, but compared to France (or Europe?), ‘everyday acting’ is much more a cultural thing in America. Which makes the employees over expressive behavior much more normal here than in DLP. At least from a European perspective. After a small countdown, fireworks blow up in the sky and the park gates finally open. On Main Street, lots of cast members greet us in a very friendly way. How cool is that?!

But let’s head to the constantly crowded Space Mountain before it’s packed with guests. I don’t know if the capacity of this roller coaster is weak or if it’s just too popular. And here comes a weird impression. The ride is old but it’s still fun and the very simple sound and visual effects do a pretty decent job. However, the waiting line and exit section seemed really dated and actually kind of cheap. To be honest, this reminded me of Europa Park’s level of detail. It’s like Space Mountain is so iconic that Disney can’t improve it anymore – even very slightly. We got the same feeling on the Tiki Room or It’s a Small World (and its not-so-good-looking papier-mâché dolls). Which doesn’t mean that we didn’t enjoy those because, luckily for us, we worship everything vintage. But I really found several decors quite embarrassing for a company with such a large scale and ego as Disney.

The recently renovated Tiki Room did not provide me a memory that will last forever. Maybe this classic show is jut not up-to-date anymore and Disney should better move on? Don’t get me wrong, I LOVE Tiki style and the 50’s, but I’m just not so sure this lovely show is still relevant in 2012. And I think it’s the same for the Jungle Cruise, where the amazing comedy performances of the cast members can’t hide the fact that this ride is outdated.

Just around the corner in Adventureland, Pirates of the Caribbean is quickly forgotten once you pass the exit. Curiously, I didn’t really pay attention to the recent Jack Sparrow and other animatronics based on the movies. The Parisian version, more modern, more immersive and much larger wins the Pirates battle.

Let’s move on to Frontierland and it’s iconic attraction: Big Thunder Mountain Railroad. The Florida version has a few funny jokes while Paris BTM has a much more realistic approach. As I’m used to watch the marvelous mountain from every angle in Paris, since the mountain is actually on an island, I must say that I missed this astonishing view in WDW. The scenography of this ride in Walt Disney World is less dramatic and impressive. Also, the ride itself is pretty bumpy in Florida, which is normal because our version in Europe is 20 years younger. A massive rehabilitation of BTMR is planned for next year and I think this would be a great opportunity to replace some portions of the track to make it smoother. Oh and they could also replace the rockwork with more up-to-date and realistic ones.

But let’s have a look on the ride that I was the most eager to discover in the Magic Kingdom: Splash Mountain. We all know the fantastic scenery of the outside. But what’s inside? Well, the waiting line is very carefully crafted and makes you enter through the story very gently. The overall look and attention to detail reminded me of the DLP design level. Of course: EuroDisney and Splash Mountain were both designed simultaneously. The ride has a few surprises but it’s kind of too soft, too gentle. But there’s worst: the ride does not actually splash you. The name of the attraction is literally lying to you! I guess it is to avoid the anger of a few families that do not know they may get wet on an attraction called Splash Mountain. This way of overprotecting the guest is typical at Walt Disney World and it may be very annoying at some point. Anyway, the theming on Splash is very neat. I’m just not a fan of animatronics covered with fur. It makes them seem dusty and old. In my opinion, they should cover them with latex skins, just like The Many Adventures of Winnie the Pooh.

Talking about Pooh, we fell in love with this dark ride. It is filled with small (and big) unexpected tricks and special effects. The theming has a very cozy feel, and the addition of kiddie games in the queue is smart and very nicely done. Adults seem to love them as much as the kids. Our only deception is the gift shop didn’t meet our expectations for cool stuff since the Pooh license is so cool. But that’s a minor issue.

Next to Winnie the Pooh is Mickey’s PhilarMagic: a 4D cinema based on classic songs of classic Disney movies. The film is really beautiful, even the characters of traditional hand-drown animation that have been redesigned and rendered in 3D. And this particular point is no easy task. Visually, it’s close to perfection. There are a few special effects in the theater, and one of them is really impressive and unexpected  – but I won’t spoil you telling what it is, sorry. So, we quite enjoyed PhilarMagic but it’s not worth all the high praise that I read about for years. For a tribute to great Disney songs, I expected a little more than just four songs whose three of them were written by (still brilliant) composer Alan Menken. However I understand that people who come to Disney for characters and Magic love PhilarMagic so much.

Not so far, Peter Pan’s Flight invites us to fly over London and Neverland. And this attraction is full of curiosities compared to its Paris version. The ride is longer and the scenes are quite larger. Although the vehicles just have one single bench (there are two at DLP), waiting is much shorter and moves quickly (while DLP’s ride has a disastrous capacity and a catastrophic waiting time). Another good point for WDW’s Peter Pan: the whole ride is smooth, with no sudden stops every 10 meters like the DLP version. Long story short, WDW’s Peter Pan is 20 years older than the French one but it’s definitely the best one. Which is kind of weird.

But there is one thing where DLP’s Peter Pan beats WDW: the outside design of the show building and the waiting area. It’s actually a failure that applies to almost the entire Fantasyland in Walt Disney World, initially designed as a medieval funfair. I never found it beautiful on picture, and seeing it for real did not change my opinion about it. Maybe it’s because I’m used to the gorgeous flamboyance of DLP’s Fantasyland, but I think this land looks cheap in Florida. Some small portions of the land got a nice Bavarian touch but for the rest I find Fantasyland quite cold and stark. Hopefully, the current construction of the New Fantasyland will bring more various and immersive theming which will add more color and life to this all grey land.

Next to Fantasyland is the gorgeous Liberty Square. This patriotic land takes you in a lovely colonial America district. For those who don’t know Disneyland Paris, I should mention that this land does not exist in DLP. It’s definitely the most cosy and welcoming land of the whole park. And naturally, Liberty Square is home of the Hall of Presidents. I’m not a very patriotic person but I still found this show inspiring and the audioanimatronics in good condition for their age. But seeing it once is enough…

At the bottom of Liberty Square is the enigmatic Haunted Mansion. It’s actually so hidden in the back of that land you could almost miss it. There should be more points where you can gaze at the beautiful architecture of the Mansion. But behind its thick walls is one of the best attractions we rode in Orlando. With the recent upgrades of the now floating in the air Madame Leota, the amazingly detailed attic scene and the mind blowing grand finale with the ghosts picking up your head and mixing it up with the one of your friend – all these new effects are absolutely stunning and make this 40years old dark ride one of the most up-to-date attractions in Orlando. The interactive queue area is also a brilliant addition. All these new additions have been made to fit and match the original look and story of the ride, unlike for instance Space Mountain Mission 2 where changes have been mediocrely made and completely destroy a fantastic design and storyline. But I digress. 

After years and years of riding Phantom Manor, I really enjoyed the very simple and clear storyline of Haunted Mansion. If you really want to compare these rides, Phantom Manor kind of looks like LOST: lots of questions but you won’t get any answer. And you can dig as long as you want; even the designers that created it don’t know where’s the story going – neither if there actually is a story. In other words : next to HM, Phantom Manor appears as WDI bullshit. But nothing in Haunted Mansion can beat the dramatic outside scenery and the incredible music of Phantom Manor. If DLP finally gets the recent upgrade for this attraction (especially to replace our sad Madame Leota, for years in veeery bad state), then Phantom Manor will officially get back its title of best haunted house in a Disney park. Before it happens, the point goes to WDW’s Haunted Mansion.

Aboard Liberty Square Riverboat, once again we miss Disneyland Paris stunning design. The Parisian Molly Brown and Mark Twain riverboats win this ship battle. Of course you don’t cruise around DLP  dramatic Big Thunder Mountain island and there is basically less to see, but the tour is still pleasant and relaxing.

Let’s get back to Tomorrowland where the Peoplemover offers a very nice tour overlooking the land and passing through some of its attractions, which is a very good idea. The trains also has a large Epcot – Progress City model to stare at (cool!) and a few embarrassing and outdated props, like this hair dressing helmet of the future…

But it’s a well-known fact that these future themed parks or lands (Epcot, Tomorrowland) are very difficult to maintain up to date and get old very quickly. Disney did not find a solution to this problem yet. Oh actually they did: Discoveryland and its past visions of the future.

Carousel of Progress takes us into the past of great technological achievements… in a land based on the future. Go figure. But since we love everything retro, we liked the show, which is very funny and well scripted.

Stitch’s Great Escape is the biggest deception of the park, and it mostly provided me the regret to never have the chance to ride the former Alien Encounter. Overprotection of Disney park guests killed this ride targeted to an older audience. I guess young adults who love thrill (but themed!) rides just have the right to be ignored in the Magic Kingdom. Really really sad. Not only the Stich show is mediocre but the theming of the waiting area is terrible. Two words to describe it: bad taste.

Of course we tested the new park-wide game: Sorcerers of the Magic Kingdom. To be honest, we didn’t go very far in the game. But the integration of the portals is so good you sometimes have to look a few minutes to find them. Some of them are almost invisible! I think it’s a nice and smart addition for locals – as well as park managers because you have to visit the park several times if you want to complete your game. And collect all the cards (for free! I challenge you to find anything free in Disneyland Paris BTW), which quickly became a habit of us. But there is still a small concern about the game: there is nothing else to do except showing the right cart to the right portal. Which does not let any chance to actually win or lose the game. I guess Disney doesn’t dare to take the chance of making a kid cry because he lost the game. Another case of guest overprotection.

Let’s talk about entertainment. Well, we didn’t watch any show, simply because we’re not fan of theme park shows: characters singing and dancing characters on an infantile storyline. But, we were delighted to see so many street performances and animations, even if you decide not to stop to watch it entirely. It really makes a difference and gives life to a park. Of course there is MUCH more of these in the MK than in DLP, and the performers are also friendlier than in Paris.

Anyway we attended the Main Street Electrical Parade, which is part of these iconic attractions Disney don’t dare to change otherwise they will get a major outcry from an important niche of fans that think Disneyland is a museum where the tiniest lick of paint is more important than Mona Lisa. The results: some (part of) attractions really seem completely dated. And it’s even sadder in the case of the Main Street Electrical Parade when you see the dazzling additions they frequently make on the Tokyo version.

Ultimately we found the Magic Kingdom very complete. It really is marvelous but the scenery and design are even more detailed and extravagant in Disneyland Paris. This made me realize that when you visit DLP frequently, you’re familiar with a still very modern Disney park standard. You can find the same attention to detail in Animal Kingdom or on Splash Mountain in the Magic Kingdom but not in the entire park. In my opinion, the MK should now concentrate on providing a couple of thrill rides targeted to young adults while enjoyable by (almost) the whole family, like Tower of Terror for instance. Also on the MK to do list: continuing the upgrades of aging attractions like they brilliantly did on Haunted Mansion. But what really makes the difference with Disneyland Paris, even more than the design, is the hospitality, the friendliness and the great service that the cast members provide as well as the perfect maintenance, cleanliness and crowd management. Paris has the best design; Orlando has the best operation management and much more stuff to do. We were really impressed by the perfect overall management, not only in the Magic Kingdom but also in the whole Walt Disney World. So much impressed that I’ll write an entire post dedicated to that matter.

Next stop: Epcot.

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5 Comments

  1. Article très intéréssant, ça permet de voir qu’en floride, il y a des choses meilleures qu’à paris (normal^^) mais aussi des choses beaucoup moins bonnes!!!
    J’ai une question, lequel des MK est le plus grand? Paris ou Orlando?

    • Merci beaucoup! D’après Wikipedia, celui de DLP ferait 55 hectares contre 43 en Floride. Le MK floridien est plus petit, mais aussi beaucoup plus dense parce qu’en 40 ans, beaucoup de nouvelles installations se sont ajoutées à l’offre de base contrairement à DLP où le nombre de nouvelles attraction n’a pas vraiment évolué depuis 95. Ce qui amplifie encore plus l’impression que le parc de paris est tellement plus grand que celui de Floride.

  2. La file d’attente de Space Mountain a été updatée et modernisée en 2010. Donc qu’est ce que tu en aurais pensé avant… :p ceci dit moi je l’aime bien, comme toi j’aime le vintage et le côté kitsch/historique du Disney des années 70.

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