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CONTROLE QUALITE : New Fantasyland at Walt Disney World’s Magic Kingdom

19 décembre 2014 at 14:29

new fantasyland walt disney world magic kingdom review

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Après une review exhaustive du flamboyant Wizarding World of Harry Potter : Diagon Alley (Universal Orlando), partons chez le voisin d’en face à Walt Disney World à la découverte du New Fantasyland : la plus grande expansion dans l’histoire du Magic Kingdom. Un investissement de taille souvent perçu comme la réponse de Disney au succès colossal des attractions Harry Potter. A tort ou à raison? Mesdames et Messieurs et vous les enfants, voici votre Contrôle Qualité spécial New Fantasyland.

Cette nouvelle zone est séparée du Fantasyland existant par une muraille ouverte, délimitant la cour du famaux château de Cendrillon de ce qui s’apparente à une forêt dans laquelle coexistent différents contes de fées popularisés par Disney. La différence est instantanée car vous ne visitez plus ces contes une fois passés le portail d’entrée d’une fête foraine médiévale comme c’était le cas jusqu’alors, mais bien dans leur environnement naturel, tel qu’ils sont représentés dans les films. Ce qui permet plus de libertés créatives.

Mais entrons dans le vif du sujet : les attractions.

 

under the sea journey of the little mermaid walt disney world reviewUnder the Sea: Journey of the Little Mermaid

Ouvert en décembre 2012, ce dark-ride est en fait un clone d’une attraction ouverte un an plus tôt à Disney California Adventure. Il s’agit d’un dark-ride à l’ancienne : véhicules de type OmniMover à la Phantom Manor ; audio animatroniques rudimentaires à la It’s A Small World et plus complexes à la Pirates of the Caribbean, pour les personnages d’Ariel, Eureka et Ursulla. Ceux-ci sont dottés de mouvements plus vrais que nature, en particulier l’animation des cheveux d’Ariel dans l’eau. Les wagons-coquillages nous emmènent revisiter les scènes clé du film, ce qui avouons-le, n’est pas d’une créativité folle. L’exécution est très soignée mais je ne suis pas franchement fan de certains choix artistiques, comme la scène principale de l’attraction, tout en animatroniques aux mouvements extrêmement basiques. Et un climax un peu plus grandiose aurait été bienvenu pour la chute d’Ursulla que de simples ombres chinoises.

Le niveau est donc inégal et dans son ensemble, l’attraction m’a laissé de marbre. Journey of the Little Mermaid est un peu trop classique à mon goût et ne propose rien de réellement neuf. Par contre, la file d’attente m’a tapé dans l’oeil. Rochers, galeries, cascades d’eau, sable et végétation matérialisent magnifiquement l’univers du dessin animé : un exercice difficile auquel beaucoup de parcs échouent. Ici, l’immersion est naturelle et riche en détails, comme ces véritables coquillages incrustés dans la roche et le sol.

La trouvaille la plus novatrice de l’attraction se trouve justement dans la file d’attente. Un jeu interactif permet aux visiteurs de faire passer le temps en aidant de petits crabes animés à ranger les affaires et autres tire-babas glanés par Ariel au cours de ses voyages. Remarquablement intégré dans les décors, ce jeu est est aussi très sympathique sur le plan technique : il suffit de pointer du doigt les objets qui ne correspondent pas à ceux disposés sous vos yeux. Simple, efficace, intelligemment pensé et brillamment exécuté. Ajoutez à cela un animatronique d’Eurêka encore plus cute qu’une portée de chatons et le Magic Kingdom tient ici sa file d’attente la plus sexy et contemporaine. Maintenant, c’est un peu dommage que l’intérêt principal de cette attraction dans soit dans la file et pas dans l’attraction.

 

enchanted tales with belle meet n greet walt disney worldEnchanted Tales With Belle

Cette expérience d’un genre nouveau se situe au croisement entre attraction, spectacle et rencontre avec les personnages. L’histoire? Vous pénétrez dans la ravissante maison de Belle à son insu (oui, comme un cambrioleur) pour lui préparer une fête d’anniversaire surprise avec l’aide de ses amis. Par petits groupes, les visiteurs sont mis à contribution pour jouer un rôle dans une petite mise en scène. Les décors sont charmants mais le plus spectaculaire vient incontestablement de certains effets spéciaux, comme l’animatronique de Lumière incroyablement fluide et fidèle au personnage. Plus bluffant encore, ce miroir qui s’agrandit sous les yeux incrédules de l’assemblée jusqu’à se transformer en passage ouvert au travers duquel le groupe est invité à passer pour rejoindre la pièce suivante. Concrètement, je n’ai pas encore compris comment fonctionnait l’effet, ce qui est toujours bon signe.

Grâce à la taille réduite du groupe de visiteurs, Enchanted Tales With Belle réussit à conférer une ambiance très intimiste à l’expérience. Je me suis surpris à passer un bon moment dans ce qui s’apparente malgré tout à un meet’n’greet de personnages Disney. Mais justement, au croisement entre attraction, spectacle et rencontre avec les personnages, cette expérience intégrée et interactive (pas avec des écrans tactiles mais avec des humains pour une fois) enrichit grandement le meet’n’greet traditionnel où les visiteurs font une longue file d’attente pour passer 30 secondes avec le personnage le temps de prendre une photo avant d’être expédié.

Sans être friand de ce genre d’attractions, je trouve néanmoins plein de qualités à ce meet’n’greet nouvelle génération. Une bonne surprise pleine de trouvailles bien pensées. Je n’y aurais pas cru sur papier, mais Enchanted Tales With Belle est une expérience innovante et résolument contemporaine. Si si!

 

be our guest restaurant magic kingdom disney worldBe Our Guest

Quitte à passer un meet’n’greet en revue, pourquoi pas un restaurant me direz-vous. Be Our Guest est un restaurant service rapide à midi et service à table le soir. Une fois traversé un grand pont surplombant la forêt, vous entrez dans le château de la Bête. Vous êtes accueilli tel un monarque et l’on vous installe à table dans l’une des trois grandes pièces du château : la salle de bal, la salle à manger et la bibliothèque de la Bête. Clairement les trois salles ne se valent pas : la salle de bal est si grande qu’on dirait un réfectoire d’école; la salle à manger fait gentiment le job mais la bibliothèque quant à elle est incroyablement riche en décors. Cette salle nous plonge en fait dans la bibliothèque après le passage dévastateur de la Bête : carreaux brisés, rideaux déchirés, mobilier détérioré, pénombre ainsi que quelques effets ingénieux : dans un coin trône une cloche de verre sous laquelle la fameuse rose perd doucement ses pétales. Aussi, à intervalles réguliers, une animation fait apparaître le visage de la Bête sur un portrait du prince lorsqu’il avait encore l’apparence humaine. L’atmosphère dans cette salle est intrigante et intimiste. Be Our Guest aurait gagné à recevoir la même attention au détail dans chaque pièce. La salle de bal notamment est tellement grande qu’il s’en dégage une ambiance bruyante, impersonnelle et peu agréable.

Be Our Guest mérite néanmoins que l’on s’y attarde, car comme la plupart des attractions du New Fantasyland, ce qui n’aurait pu être qu’un restaurant est ici une expérience intégrée : c’est un restaurant, mais c’est aussi un meet’n’greet et des décors à explorer. En effet, la Bête fait régulièrement une entrée annoncée dans le château et les visiteurs sont invités à venir la rencontrer, et dès votre arrivée, vos hôtes vous invitent chaleureusement à visiter les autres pièces du château pendant ou après votre repas.

Une idée toute simple exprime bien le travail de recherche effectué afin de faire de ce restaurant une expérience à valeur ajoutée : point de carte des desserts, ceux-ci vous sont présentés sur un chariot amené à votre table par votre hôte. Il ne vous reste plus qu’à choisir celui qui vous fait le plus saliver. Un véritable traitement royal.

Tant qu’à faire un chapitre entier sur un resto, un mot quand-même sur la nourriture : pas mauvais du tout, bon rapport qualité prix –  dans le contexte d’un parc d’attractions bien sûr. Bien manger n’est pas chose aisée au Magic Kingdom et Be Our Guest, sa carte gourmande et ses formules rapide à midi et service à table le soir, offre de nouvelles alternatives franchement bienvenues. Mais vous l’avez compris, l’intérêt réel de l’endroit se trouve plus autour de l’assiette que dedans.

 

seven dwarfs mine train magic kingdom disney worldSeven Dwarfs Mine Train

Lors de la présentation du New Fantasyland en 2009, Seven Dwarfs Mine Train ne faisait pas partie des attractions annoncées. Une série de meet’n’greets avec les princesses et Clochette étaient initialement prévues. Ce qui faisait du New Fantasyland un investissement exclusivement dédié aux intérêts des fillettes. Lorsque Tom Staggs prit la place de Jay Rasulo à la tête de la division Parks & Resorts de Disney, il pris la décision sensée de supprimer quelques meet’n’greets pour les remplacer par une attraction plus attrayante pour tous, et pas seulement les filles : une montagne russe familiale sur les sept nains.

Ouvert à l’été 2014, le Seven Dwarfs Mine Train propose deux courtes parties coaster et une courte partie dark-ride. L’attraction se situe au milieu du New Fantasyland, elle est donc intégralement contournable. Autre particularité annoncée : les wagons ont la capacité de se balancer. Un détail intriguant sur papier qui en pratique n’apporte strictement rien. Le vrai atout du coaster, c’est sa thématisation hyper soignée. De la scénographie extérieure de la colline à la section dark-ride en passant par la file d’attente, tout est riche en détail et très réaliste.

La partie dark-ride nous emmène dans la mine des sept nains où brillent des centaines de diamants colorés. Les audio animatroniques des sept nains sont remarquablement fluides. L’animation des visages des personnages par vidéo-projection intérieure (comme l’animatronique de Buzz l’Eclair Bataille Laser) est excellent et exécuté à la perfection. Ne vous y trompez pas, aucune photo ou vidéo que vous trouverez en ligne ne rend justice à cette technique, il faut le voir de ses yeux pour prendre la mesure de la qualité d’exécution. Ce court passage dark-ride inclus aussi une bonne idée : l’ombre des sept nains nous accompagne sur les murs de la mine pendant la montée du train sur un lift alors que les nains sifflotent l’air de leur chanson emblématique ‘Hey-ho’. Les visiteurs ne peuvent s’empêcher de la reprendre en chœur eux aussi. Un vrai moment d’immersion au coeur de l’histoire. Il faut souligner à quel point la bande originale du film Blanche Neige se prête à merveille à la musique d’une attraction : un air entêtant à la It’s A Small World, à la différence près que vous n’avez pas des envies de meurtre en sortant de la mine des sept nains.

Sur les parties dark-rides comme sur les parties coaster, tout parait bien trop court. C’en est presque frustrant. Je suppose qu’il a fallu faire rentrer cette attraction au chausse-pied dans l’espace laissé par les meet’n’greets initiaux. Au rayon défauts, il y a aussi cette curiosité : bien que cette superbe colline soit exposée sous tous les angles, il est difficile de trouver un emplacement où prendre la photo parfaite (le meilleur exemple de ce dont je parle est sans conteste Splash Mountain). Plus étonnant encore, l’éclairage nocturne semble pratiquement inexistant sur la colline. Plongée dans le noir, cette superbe scénographie est tout simplement invisible une fois la nuit tombée. Dommage.

Pour faire simple Seven Dwarfs Mine Train a les atouts visuels d’une grande attraction, mais pour un tour aussi bref et des technologies aussi éculées, l’expérience ne vaut pas un temps d’attente digne d’une vraie attraction ‘E-ticket’ complète.

 

En conclusion, ce New Fantasyland est un mélange d’attractions très traditionnelles dans un écrin thématique resplendissant. Il y a deux façons de recréer des dessins animés en dur. On peut le faire comme les vilaines zones Toon Lagoon, et Marvel de Universal’s Islands of Adventure en utilisant la palette de couleurs et (l’absence de) textures et détails pour coller au rendu visuel d’un cartoon ; ou en reproduisant les formes et contours des décors des films en les agrémentant de couleurs, matières et détails propres au monde réel. C’est ce qu’à fait Disney au New Fantasyland et le résultat est crédible et vraiment charmant. New Fantasyland offre une thématisation riche et soignée du niveau de Disneyland Paris, ce qui jusqu’à présent au Magic Kingdom n’était visible que sur Splash Mountain… construit en 1992! Silence embarrassant. Seule la zone Storybook Circus et ses attractions rénovées (Dumbo, Barnstormer) fait pale figure. Le détail est là mais la sauce ne prend pas, il ne s’y passe pas grand chose.

Est-ce que New Fantasyland est du niveau des Wizarding Worlds of Harry Potter? Non. Parce qu’Universal offre la thématisation, l’aspect next-gen ET des ride-systems réellement innovants. Est-ce que New Fantasyland est ou devrait être considéré comme la réponse de Disney aux Wizarding Worlds of Harry Potter? Bonne question. Je vois cela comme une réponse plus stratégique que créative. New Fantasyland, comme tous les investissements de Disney World depuis Expedition Everest, ne fait que reproduire les recettes qui ont fait la réputation de Disney afin de capitaliser sur le cœur de cible du resort. Zéro prise de risque. Et donc zéro risque d’en sortir en pensant (ou en hurlant) “C’était la meilleure attraction du monde!” Comme sur Harry Potter and the Forbidden Journey, Harry Potter and the Escape from Gringotts ou The Amazing Adventures of Spiderman. Et non, ce n’est pas qu’une question de sensations fortes ou de public-cible.

 

new fantasyland magic kingdom disney world concept art arwtork

Les fautifs sont probablement les décisionnaires frileux des parcs Disney US sur le plan de l’innovation technologique, car Walt Disney Imagineering est toujours capable de créer de grandes attractions novatrices: quand WDW ouvre New Fantasyland et ses attractions du siècle dernier, d’autres parcs Disney hors USA inauguraient récemment des attractions réellement contemporaines. Même Disneyland Paris, c’est dire!

S’il y a peu d’innovations techniques dans les ride-systems des attractions, elles sont cependant agrémentées de nombreux ajouts next-gen, comme les files interactives ou les expériences intégrées dont je parle plus haut. On sent qu’il y a eu un vrai travail de recherche sur la façon d’améliorer ou de re-penser des concepts datés ou problématiques au niveau de l’expérience visiteur. C’est l’aspect que je trouve le plus intéressant et le plus prometteur de ce New Fantasyland.

Après avoir passé une journée et demi à Universal pour découvrir The Wizarding World of Harry Potter : Diagon Alley et deux journées à Disney World, j’ai sérieusement considéré laisser tomber mon troisième et dernier jour à WDW pour retourner chez Harry Potter. Je ne l’ai pas fait pour la seule raison que mes entrées à Disney World étaient déjà payées. Si j’avais su, j’aurais passé plus de temps à Universal et moins de temps chez Disney. Mon prochain trip à Orlando en tiendra compte.

Voilà donc le résultat concret du furieux manque d’ambition de Walt Disney World. Il est grand temps qu’ils se concentrent à nouveau sur le vrai coeur de leur activité : créer des attractions de classe mondiale en tout point. L’immersion et l’expérience visiteur c’est important mais il ne faut pas négliger le principal pour autant quand on opère des parcs d’attractions : les attractions.

On se réveille Disney World!

 

3-points-forts120

Le réalisme

Matériaux, couleurs, textures plus vrais que nature : la meilleure façon de recréer des dessins animés.

L’aspect next-gen

New Fantasyland est aussi un mini laboratoire visant a améliorer l’expérience visiteur parfois rude des parcs à thèmes.

Les licences

Par les temps qui courent, miser sur des licences aussi vieilles, c’est rafraîchissant.

 

3-points-d'amelioration120

Le manque d’ambition

En misant tout sur les décors et l’expérience visiteur, Walt Disney World a tendance à opter pour des ride-systems expérimentés mais vus et revus, au grand dam de l’innovation.

Storybook Circus

Une très jolie zone morte, ça reste une zone morte.

L’éclairage nocturne

De nuit, la majeure partie du New Fantasyland n’est éclairée qu’à la lumière des lampadaires des allées. C’est particulièrement frappant sur la mine des sept nains: un tableau bucolique en journée; un véritable trou noir une fois la nuit tombée.

* * *

After my comprehensive review of the flamboyant Wizarding World of Harry Potter : Diagon Alley (Universal Orlando), let’s visit the neighbor Walt Disney World to discover New Fantasyland: the largest expansion in the history of the Magic Kingdom. This big investment is often seen as Disney’s response to the wildly successful Harry Potter attractions across the way. But is it right to compare both in these terms? Ladies and gentlemen, boys and girls, suits and nerds, here is your New Fantasyland Quality Control!

This new area is separated from the existing Fantasyland thanks to an open castle wall, isolating the court of the iconic Cinderella Castle and a forest in which several fairy tales popularized by Disney come to life. The difference between both old and new Fantasyland is instantly noticable because you don’t just visit these tales once you past the entrance of a medieval carnival as it was the case previously, but in their natural environment, just like they are represented in the films. This allows more creative freedom.

But let’s get rid of the chit-chat and let’s talk about what really matters to us : the attractions.

 

under the sea journey of the little mermaid walt disney world reviewUnder the Sea: Journey of the Little Mermaid

Opened in December 2012, this family dark-ride is actually a clone of an attraction that opened a year earlier at Disney California Adventure. The ride system is a classic one  : Omnimover vehicles à la Haunted Mansion; basic audio animatronics à la It’s A Small World and more complex audio animatronics à la Pirates of the Caribbean for the characters of Ariel, Scuttle and Ursulla. These ones deliver lifelike movements, especially the animation of Ariel’s hair in the water. Shell shaped vehicles take us to visit the key scenes of the film, which, let’s face it, is not very creative. Also, a more dramatic climax for Ursulla’s defeat would have been better. The execution is neat but I’m not really a fan of some choices like the main scene of the attraction, where all animatronics are extremely basic and sometimes tacky looking.

 

The overall quality of execution is random and the attraction left me underwhelmed. Journey of the Little Mermaid is perhaps too classic and offers nothing really new. However, I quite liked the queue line. Solid rockwork, galleries, waterfalls, sand and greenery succeed at recreating a cartoon environment in a tangible setup: a difficult task that many parks fail at. On the waiting area of Mermaid, immersion is natural and detail heavy, like for instance these real seashells embedded in the rock.

The most innovative idea of the attraction happens to be located in the queue area. An interactive game allows visitors to help tiny CGI crabs to store various objects and thingamabobs that Ariel found during her voyages. Remarkably integrated into the scenery, this game is also user friendly: just finger-point the objects that do not match the other ones. Simple, effective, smartly designed. In addition to that, a Scuttle animatronic even more cute than a litter of kittens explains the rules to the visitors. These features make Mermaid the Magic Kingdom’s sexiest and most contemporary queue. But it’s definitely a shame that the main interest of this attraction lies in the queue line and not on the attraction.

 

enchanted tales with belle meet n greet walt disney worldEnchanted Tales With Belle

This new type of experience is at the crossroads between attraction, show and character meet’n’greet. What’s the story? You enter the lovely house of Belle while she’s away (yes, just like a burglar) to make her a surprise birthday party with the help of her friends. In small groups, visitors are invited to play a role in a little play. The theming of the house is lovely but the most amazing part is definitely the special effects. Such as the Lumière animatronic : incredibly smooth and true to the original character design and animation. Even more striking, this mirror that expands right in front of the amazed audience, that enventually turns into an open gate which the group needs to walk through to enter the next room. Actually, I haven’t figured out how this effect works, which is always a good sign.

Due to the small size of the group of visitors, Enchanted Tales With Belle delivers a very intimate experience. I found myself having a good time despite the fact that I’m not into character meet’n’greets. This mix of an attraction, a show and a character meet’n’greet and this integrated and interactive experience (not with touch screens but with humans for once) adds a lot of value the traditional meet’n’greet where visitors wait in line for hours to finally spend 30 seconds with the character, take a picture and that’s it – next please!

I’m usually not interested in this kind of experiences, however, I find a lot of qualities to this next-gen type of meet’n’greet. I would’nt believe it, but Enchanted Tales With Belle is an innovative and really contemporary experience. Yes it is!

 

be our guest restaurant magic kingdom disney worldBe Our Guest

Now that I review character meet’n’greets, why not reviewing a restaurant as well? Be Our Guest restaurant is a quick service at lunchtime and table service in the evening. After walking on a long bridge overlooking the forest, you enter the castle of the Beast. You are greeted as a monarch and you’re seated in one of the three main rooms of the castle: the ballroom, the dining room and the library. The attention to detail is very different in each room: the ballroom is so big it looks like a high school canteen; the dining room just looks ok and the library features a lot of great theming. This room takes us in the library after it got destroyed by the Beast: broken windows, torn curtains, damaged furniture, dark lighting and several cool special effects : in one corner stands a glass bell in which the famous rose slowly loses its petals. Also, an animation shows the face of the beast on a portrait of the prince when he was still a human. The atmosphere in this room is mysterious and intimate. Be Our Guest would be even better if it featured the same great theming in every room. The ballroom especially is so huge and noisy that it makes the environment impersonal and not so pleasant.

Be Our Guest is interesting because like most of New Fantasyland attractions, it could have been just a restaurant but it’s actually an integrated experience instead: it is a restaurant, but it ‘is also a character meet’n’greet and it offers a lot of nice scenery to explore. Every now and then, the Beast is announced in the castle and visitors are invited to come meet him. Also when you arrive in the castle, your hosts kindly invites you to visit the other parts of the castle during or after your meal.

 

Here is a simple idea that really shows the work that has been done to make this restaurant an experience with added value: there is no menu for the desserts. Instead they are presented on a cart that’s brought to your table by your host. All you have to do is pick the one you want on the cart. A real royal treatment!

Since I’ve just written a whole chapter on a restaurant (seriously?) I cannot not say a word about the food: it’s actually quite tasty and offers good value for money – in the context of an amusement park. Finding something tasty and preferably healthy  is not easy in the Magic Kingdom and Be Our Guest, thanks to its gourmet menu, its table service on the evening and quick service for lunch, offers new alternatives that are a welcome addition. But you get it, the real point of this restaurant is more around the plate than on it.

 

seven dwarfs mine train magic kingdom disney worldSeven Dwarfs Mine Train

During the presentation of the New Fantasyland in 2009, Seven Dwarfs Mine Train was not part of the attraction lineup. A bunch of character meet’n’greets with princesses and Tinkerbell were initially planned. These made New Fantasyland an investment exclusively targetting little girls. When Tom Staggs took the place of Jay Rasulo at the head of the Parks & Resort division of Disney, he took the wise decision to remove some meet’n’greets to replace them with an attraction that would be more interesting for all demographics, not just girls (silly Jay Rasulo!) : a family coaster based on the seven dwarfs.

Opened in summer 2014, the Seven Dwarfs Mine Train features two short rollercoaster portions and a short dark-ride portion. The attraction is located right in the middle of New Fantasyland, it means that you can walk around it entirely. Another mainte feature feature is the fact that wagons have the ability to swing. An intriguing detail that actually doesn’t add anything to the ride. The real point of the coaster is its super neat theming. From the outdoor scenery of the hill to the dark-ride section and the queueline, everything is rich in detail and very realistic.

The dark-ride section takes us right into the mine of the seven dwarfs where hundreds of colored diamonds shine and glow. The audio animatronics of the seven dwarfs are remarkably smooth. The animation of the characters’ faces features internal video projection (like the Buzz Lightyear Astro Blasters queue animatronic) is excellent and mastered to perfection. Be careful, no picture or video you can find online do justice to this technique, you really have to see it live to witness the brilliant execution. This short dark-ride scene also includes a nice idea: the shadow of the seven dwarfs walk along us on the walls of the mine while the train goes up on the lift while dwarfs whistle their signature song ‘Hey-ho’. Riders can’t help but sing along wih them. A tlovely moment of immersion into the story. It should be noted how the original score from the Snow White movie fits perfectly as an attraction sondtrack: simple, catchy songs that will be stuck in your head for the rest of the day like It’s A Small World, except it doesn’t make you want to kill someone when you exit the Seven Dwarfs Mine Train.

The ride has a major downside : the whole experience seems way too short. It’s pretty frustrating. I guess they did the best they could to make a rollercoaster fit in the initial character meet’n’greet location. There is also this curiosity: although this beautiful hill is exposed from all angles, it is difficult to find a location to take the picture perfect (the best example of what I’m talking about is definitely Splash Mountain). Even more surprising, night lighting seems almost non-existent on the hill. As a result, this beautiful set design is barely visible after dark. Too bad.

Long story short, Seven Dwarfs Mine Train has all the visual skills of a large scale attraction, but with such a short ride time and old-school technologies, the experience is not worth the posted skyrocketing wait time of a true ‘E-ticket attraction.

 

In conclusion, New Fantasyland is a mix of very traditional attractions magnified in a wonderful themed setting. There are two ways to recreate cartoons in a tangible world. You can do it like the ugly Toon Lagoon and Marvel areas from Islands of Adventure by using the color palette and (lack of) texture and detail to stick to the visual rendering of the cartoon; or you can mimic the forms and shapes of the original film and add true to life colors, materials and details from the real world. It is this what Disney did on New Fantasyland and the result is incredibly credible and gorgeous. New Fantasyland offers the same rich and neat theming level you can see in Disneyland Paris, which in the Magic Kingdom only existed on Splash Mountain so far … but it was built in 1992! *Awkward silence* Only the Storybook Circus area and its renovated attractions (Dumbo, Barnstormer) doesn’t match the rest of the new land. It features gorgeous art direction and detail but it just feels weird and empty.

Does New Fantasyland catches up with the Wizarding Worlds of Harry Potter? No. Because Universal has the theming, the next-gen features AND truly innovative ride-systems as well. Is New Fantasyland (or should be considered as) Disney’s the answer to the Wizarding Worlds of Harry Potter? Good question. I think it’s more a strategic response that a creative one. New Fantasyland, like all Disney World investments since Expedition Everest, only repeats Disney’s proven but aging keys of success and thus only capitalize on the core target of the resort. Zero risk. Which also means : zero risk of exiting a new ride thinking (or yelling) « It was the best attraction in the world! » like you do on Harry Potter and the Forbidden Journey, Harry Potter and the Escape from Gringotts or The Amazing Adventures of Spiderman. And no, it’s not just a matter of thrills or different target audience.

 

new fantasyland magic kingdom disney world concept art arwtork

So who’s guilty of this lack of technological innovation? The US Disney park managers I guess, because Walt Disney Imagineering is still able to create great, innovative attractions : while WDW’s New Fantasyland opened rides from the past century, other Disney parks outside the US were opening true, contemporary attractions. Even Disneyland Paris, can you believe it?

If there is few technical innovation on the ride-systems, the attractions however recieved many next-gen additions, such as interactive games in queue lines or integrated experiences which I explained above. You can feel that there was a real research work on how to improve or re-think dated our problematic concepts on the guest experience level. That’s the most interesting and promising part of this New Fantasyland to me.

After spending a day and a half at Universal to discover The Wizarding World of Harry Potter: Diagon Alley (ready my review) and two days at Walt Disney World, I seriously considered dropping my third and last day at WDW to return visit Harry Potter. I didn’t do it for the one reason : my admission tickets to Disney World were already paid. If I had I known, I would have spent more time at Universal and less time at Disney. Be sure my next trip to Orlando will take that into account.

That is the actual result of Walt Disney World’s massive lack of ambition. It’s time that they focus on the real core of their activity once again: creating world-class attractions on every level. Immersion and guest experience is important, these should never take over the very reason people visit an amusement park : attractions.

Wake up Disney World!

 

3-points-forts120

Realism

Lifelike materials, colors, textures: the only way to successfully recreate cartoon environments into the real, tangible world.

Newt-gen features

New Fantasyland is like a mini laboratory that’s finding new ways to improve the sometimes rough theme park visitor experience.

Franchises

These days, using old intelectual properties (IP) is refreshing.

 

 

 

3-points-d'amelioration120

Lack of ambition

By focusing mainly on theming and visitor experience, Walt Disney World likes to go for proven ride systems, but these feel very outdated and it’s at the expense of innovation.

Storybook Circus

It’s nice but there’s just nothing going on up there.

Night lighting

Most of New Fantasyland nightly lighting is made with lampposts along the pathways. This is especially sad on the Seven Dwarfs Mine Train hill: such a beautiful setting becomes a huge black hole after dark.

CONTROLE QUALITE : The Wizarding World of Harry Potter – Diagon Alley at Universal Studios Florida

2 décembre 2014 at 11:49

review-Wizarding-World-Harry-Potter-Diagon-Alley-Universal-Gringotts

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Deux jours avant ma visite, The Wizarding World of Harry Potter : Diagon Alley a été couronné par le TEA (professionnels du divertissement thématisé) d’un prestigieux Paragon Award : “le mètre étalon avec lequel tout sera dorénavant mesuré dans l’industrie du divertissement”. Soit la plus haute distinction que pourrait recevoir un parc d’attractions. Voyons si ce prix est mérité avec un bon gros Contrôle Qualité.

En 2010, Universal’s Islands of Adventure ouvrait les portes du Wizarding World of Harry Potter : une zone immersive qui plonge les visiteurs à Poudlard, ses boutiques, ses restaurants, sa très populaire et lucrative Bièraubeurre et surtout Harry Potter and the Forbidden Journey qui a renouvelé le genre vieillissant du dark-ride grâce à un ride system inédit (lisez ma review ici). Jamais Universal n’avait poussé le souci du détail aussi loin, dépassant pour la première fois le niveau d’immersion absolu que seul Disney était jusqu’alors parvenu à offrir sur des projets comme Expedition Everest ou Tokyo DisneySea.

Cet investissement rencontra un tel succès, tant sur le plan de la fréquentation que du chiffre d’affaire (inouï) des ventes de produits dérivés, qu’Universal décida de prolonger l’engouement avec une seconde zone sur Harry Potter, cette fois dans le parc adjacent : Universal Studios Florida. C’est ainsi que The Wizarding World of Harry Potter : Diagon Alley ouvrit ses portes en juillet 2014. La zone se compose principalement de décors inspirés des films, de deux attractions, et de boutiques et restaurants.

 

wizarding world of harry potter diagon alleyDiagon Alley

La particularité de Diagon Alley est qu’il est impossible de l’apercevoir en vous promenant dans le parc. Pour cela, il faudra passer derrière une haute façade d’immeubles londoniens plus vrais que nature. Une fois passé “a travers” un mur de briques, comme dans les films, un quartier londonien (imaginaire cette fois) s’ouvre à vous. Et si la zone dédiée à Poudlard en 2010 était impressionnante de réalisme, Diagon Alley en 2014 pousse le vice encore plus loin et offre une qualité et une quantité de détail à tomber par terre. Chaque boutique est en soi une attraction à découvrir tant les décors y sont riches, variés et regorgent de surprises. J’ai particulièrement apprécié l’abondance d’illustration et de design graphique sur les façades du land : un savant mélange d’esthétique mystico-esothérique avec des touches contemporaines.

Diagon Alley regorge de recoins à explorer : vitrines, impasses et évidemment Knockturn Alley, un passage couvert où il fait nuit toute la journée (comme au Parc Astérix vous dites? Euh, oui mais non), repère des adeptes de la magie noire. Il faut aussi mentionner ce jeu interactif dans lequel vous invoquez des animations dans les rues et vitrines de Diagon Alley à l’aide de votre baguette magique (à 40 dollar, ça c’est moins fun). En outre, Diagon Alley et ses attractions explorent toute la face sombre de la saga Harry Potter : la magie noire, les mange-mort, les dementors et celui-dont-le-nom-ne-peut-être-pronnoncé. Cet aspect renforce la différenciation entre les deux Wizarding Worlds et rend ce nouveau land un peu plus adulte que le premier.

L’ensemble de Diagon Alley est spectaculaire grâce à la foule de détail dont il regorge mais aussi par les dimensions de certains décors, comme ce haut pont de chemin de fer qui surplombe toute la zone et dont le bruit tonitruant des lourds trains en passage résonne régulièrement dans les ruelles situées en dessous. Et bien-sûr ce dragon qui trône tout en haut de la banque des Gringotts et domine Diagon Alley. Lorsqu’il crache du feu, le temps semble s’arrêter. Impossible de ne pas s’interrompre en chemin pour admirer une scénographie aussi parfaite. Ce dragon est aussi l’objet de toutes les controverses (chez nous les theme park nerds): pourquoi un animal aussi réaliste est-il totalement figé? Personnellement, je ne crois pas que les technologies actuelles auraient permis d’animer un animal aussi véloce de façon réaliste. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les concepteurs de Disneyland Paris ont choisi de représenter le dragon du Chateau de la Belle au Bois Dormant endormi afin de n’avoir qu’une série limitée de mouvements simples à animer. Au détriment du réalisme absolu, Universal a fait le choix de la photo parfaite. Malgré cet écart, Diagon Alley est probablement la zone la plus riche et cohérente de tout ce que j’ai pu voir dans un parc d’attractions. Un vrai spectacle.

 

harry potter-and-the-Escape-from-Gringotts-diagon alley universalHarry Potter and the Escape from Gringotts

Ne nous éloignons pas de la banque, où se trouve justement l’attraction phare de Diagon Alley : Harry Potter and the Escape from Gringotts. La qualité des décors de la file d’attente est aussi au rendez-vous, mais le contexte de la banque se prête moins à l’exubérance magique de la file (intérieure!) de Forbidden Journey. Bien sûr il y a le grand hall avec de beaux goblins animatroniques, malheureusement affublé d’une très vilaine file type ‘parc à boeufs’ en son centre. L’exécution est impeccable mais les colonnes en marbre et les gigantesques lustres tout en or et cristal Swarovski, c’est juste un peu trop rococo à mon goût. Mais la file nous emmène bien plus loin, à des centaines de mètres sous le niveau du sol grâce à deux préshows dont on comprend facilement les ficelles, mais qui sont néanmoins ingénieux et impeccablement réalisés. Nous voici enfin dans la station d’embarquement, un véritable bijou de thématisation où nous embarquons dans des trains de deux wagons de 12 places chacun. Le design des trains est proche du style steampunk et très soigné : phare frontal, cheminées et bords hauts afin peut-être d’éviter que les passagers un peu trop curieux situés sur les côtés voient les secrets techniques de l’attraction. Le défaut, c’est que les décorations des trains gâchent la vue des passagers situés à l’arrière lors de certaines scènes, notamment la première grande scène où nous sommes face-à-face avec Bellatrix Lestrange : les décorations du premier wagon m’ont empêché de voir le personnage durant toute la séquence. C’est malin. Dans tous les cas, le premier rang est définitivement le plus sensationnel lors des séquences vidéos. A bons entendeurs.

Pour ne pas spoiler, je ne vais pas faire le détail scène par scène. Sachez néanmoins que Gringotts est un savant mix de technologies existantes : séquences de films en 3D sur écrans incurvés XXL à la Ratatouille – L’aventure Totalement Toquée de Rémy (Disneyland Paris, 2014) immergés dans des décors physiques plus vrais que nature (The Amazing Adventures of Spider-Man, Islands of Adventure, 1999) , wagons de train rotatifs (Europa Park, Dinosaur Beach Pier, 1997), sections de rails ‘surprise’ à la Winja’s (Phantasialand, 2002) ainsi que de courtes sections roller coaster dans le noir. Des technologies qui ne datent pas d’hier, certes, mais qui ont justement l’avantage d’avoir été éprouvées. Résultat : Harry Potter and the Escape from Gringotts est une attraction où la maîtrise technique est parfaite. Bien plus que sur Forbidden Journey où la technologie était plus novatrice mais moins bien maîtrisée. Le ‘squinching’ et les mouvements des véhicules devant les écrans sont extrêmement précis, aucun risque d’en ressortir malade comme sur beaucoup de simulateurs dont Forbidden Journey (bien que ce dernier ait récemment revu son intensité à la baisse : deux vidéos de voltige remplacées par un effet vortex ‘réseau des cheminées’ bien nase).

Universal a brillamment réussi sur Gringotts ce que Disneyland Paris a raté sur Ratatouille : un sentiment d’immersion hyperréaliste en déformant la perspective des séquences vidéo pour plusieurs véhicules – et donc plusieurs points de vue – devant d’énormes écrans incurvés. Le secret : à défaut de bords hauts à l’avant des véhicules pour cacher le sol, le bas des écrans de Gringotts arrive en fait quelques mètres en dessous du niveau des véhicules. C’est à se demander à quoi servent les maquettes et visualisations 3D préparatoires ainsi que les centaines de millions investis chez Disney. Vraiment impardonnable.

Bref. En plus des scènes de squinching à la Spider-Man, Gringotts propose aussi quelques surprises intéressantes !SPOILER ALERT! comme les portions de rails qui basculent sans prévenir devant les écrans et l’apothéose de l’attraction où le train passe à travers l’écran dans un catapultage enivrant. Un nuage de fumée mieux calibré niveau temps et plus épais aiderait à ne pas découvrir le truc, mais le tour de passe passe reste néanmoins très jouissif !SPOILER ALERT OFF!

Pas d’animatroniques sur l’attraction mais de somptueux décors des tréfonds de la banque des Gringotts font les transitions entre les séquences filmées : caves, voies de chemin de fer suspendues, coffres forts, cascade… Ils permettent d’éviter un autre défaut gros de Ratatouille : n’être qu’une succession de grands écrans sans aucun décor tangible. En outre, l’attraction parvient à créer une ambiance survoltée à bord des deux véhicules grâce notamment à de bonnes accélérations et à la rotation des véhicules durant les passages coasters, même lorsque le train ne se déplace qu’à plat. L’excitation du groupe de passagers est vraiment jubilaoire. A la réflexion, je pense que Gringotts est, à ce jour, l’attraction la plus aboutie combinant sensations et immersion thématique.

 

wizarding world of harry potter diagon alley hogwarts expressHowgwarts Express

Diagon Alley propose aussi une nouveauté inédite dans les parcs à thèmes. Pour la première fois, une attraction relie deux parcs à thèmes, avec en plus un vrai souci de cohérence. Pour accéder à la fameuse voie 9 ¾ et embarquer dans l’Hogwarts Express qui vous emmène à Poudlard, rendez-vous à l’extérieur de Diagon Alley, à l’extrême gauche des façades londoniennes. Vous voilà devant une recréation fidèle de la (vraie!) garde de King’s Cross à Londres, où vous croiserez de vrais musiciens de rue, comme dans le métro! Notez que puisque vous allez passer d’un parc à l’autre, vous devez être muni d’un ticket d’entrée valable pour les deux parcs (il est possible d’upgrader votre ticket si besoin à l’entrée de la file). Les caisses enregistreuses vont encore tourner à plein régime à Universal.

La file d’attente nous emmène dans les couloirs de la gare. Une thématisation sommaire mais fidèle à la réalité et exécutée avec soin où l’on retient un sympathique effet qui vous fait littéralement passer à travers un mur entre les voies 9 et 10, afin d’accéder à la mystérieuse voie 9 ¾, exactement comme dans les films! Embarquons dans le train. De l’extérieur à l’intérieur, la thématisation est magnifique et très réaliste. En particulier les matériaux, la lumière tamisée et la patine utilisés dans les compartiments de huit personnes où les passagers prennent place. Bon, je ne spoile personne en disant que la fenêtre du compartiment est en fait un écran. L’illusion est pas mal du tout, mais je vous conseille vivement d’éviter une place trop proche de la fenêtre. Etre assis juste à côté altère quelque peu l’expérience : d’aussi près les pixels de l’image étaient visibles – à moins que ce ne soit la texture de l’écran. Le voyage nous emmène donc virtuellement (sur écran) et physiquement de Londres/Universal Studios Florida à Poudlard/Islands of Adventures. A travers la fenêtre, pas vraiment d’histoire mais nous croisons divers personnages et références issus de la saga. !SPOILER ALERT ! Le moment le plus excitant est sans conteste le passage de dementors et araignées dans le couloir du train. On ne voit que leur ombre a travers les vitres translucides de la cabine mais la trouvaille technique, si simple soit-elle, est ingénieuse, efficace et extrêmement bien produite !SPOILER ALERT OFF!

Il est bien-sûr possible de prendre le train dans l’autre sens, de Poudlard à Londres, la séquence vidéo est entièrement différente. Quelques légers effets spécieux ponctuent le trajet, mais la vraie réussite de l’attraction selon moi est l’ambiance feutrée et intimiste créée dans les cabines. Un dernier fun fact pour la route : Hogwarts Express est la seule attraction des deux Wizarding Worlds of Harry Potter à bénéficier d’une piste musicale ne provenant pas des bandes originales des films. Il s’agit en fait d’une réorchestration tout en douceur du superbe Fawkes the Phoenix (John Williams, Harry Potter and the Chamber of Secrets OST) que l’on peut entendre lors de l’embarquement en cabine.

 

Verdict? Diagon Alley n’a certainement pas volé son TEA Paragon Award. La nouvelle zone et ses attractions sont bel et bien “le mètre étalon avec lequel tout sera dorénavant mesuré dans l’industrie du divertissement”. Diagon Alley pousse l’immersion, la cohérence thématique, l’innovation technique et la vision stratégique là où aucun parc n’était allé auparavant. Mais comme ce fût le cas à Islands of Adventure en 2010, un gouffre sépare ce nouveau land du reste du parc au niveau de la direction créative et de l’ambition. Et ce malgré les efforts entrepris par Universal Creative depuis l’ouverture de Poudlard pour remettre les parcs à niveau, en particulier Universal Studios Florida. Pour le coup, j’ai préféré passer une demi journée à explorer Diagon Alley et faire Gringotts en boucle plutôt que visiter le reste d’Universal Studios Florida. Le fossé qualitatif est si grand que le reste du parc me paraissait tout à coup dénué d’intérêt.

Dans ma review du premier land Harry Potter, je me demandais si Universal allait maintenir le niveau d’excellence qu’ils avait atteint. Sur Diagon Alley, c’est indéniable. Ils ont même surpassé ce niveau jusqu’à redéfinir de nouveaux standards pour l’industrie tout entière. Sur les nouveautés ouvertes entre-temps par contre, on est loin du compte. Transformers – The Ride et la zone Simpsons/Springfield notamment, sont du niveau habituel d’Universal, ce qui est déjà remarquable en soi, mais bien en deçà de la maîtrise et de l’absolutisme des investissements liés à la franchise Harry Potter.

Aussi, force est de constater que l’éventail d’attractions des deux parcs se fait de plus en plus redondant. La plupart des attractions blockbuster d’Universal Orlando sont media-based, le plus souvent en 3D, avec une bonne dose de sensations en prime. Et l’arrivée prochaine d’une grande attraction sur King Kong devrait à nouveau s’inscrire dans cette lignée. Or, Universal gagnerait à se lancer dans des attractions un peu plus contemplatives comme un dark-ride avec des décors physiques. Cela leur permettrait en outre de marcher dans la chasse gardée de Disney. Au rythme incessant auquel les hôtels sortent de terre à Universal Orlando, ce type d’attractions va bientôt devenir une nécessité, car un resort qui souhaite attirer les sacro-saintes familles avec enfants ne peut pas se contenter d’un line-up exclusivement constitué d’attractions remuantes et basées sur le principe du simulateur. Les visiteurs ont aussi besoin d’un peu de répit entre deux attractions “machine à laver”.

Même si Universal ne s’impose finalement ce niveau d’excellence qu’à Harry Potter, ces nouveaux standards représentent malgré tout un sacré coup de pied dans l’entre-jambe de Walt Disney Imagineering, dont la créativité semblait sous pilote automatique depuis des années, en particulier à Walt Disney World, voisin d’en face d’Universal Orlando. Mais il y a fort à parier que les investissements à venir chez Disney basés sur les licences Marvel, Avatar et encore plus sur Star Wars seront une réponse directe à Harry Potter : des lands où attractions novatrices, thématisation, restauration et merchandising ne forment qu’une entité où tout est intégré sans aucune sortie de thème. Reste à voir si Disney, une machine lourde, très politisée et hiérarchisée ne se contentera pas seulement de rattraper Universal, mais aussi de proposer à son tour de grandes innovations. Rendez-vous pour un débrief en 2016 à Shanghai Disneyland et au World of Pandora d’Avatar à Disney’s Animal Kingdom en 2017 avant Star Wars land aux Disney’s Hollywood Studios en 20?? .

Tiens, et l’Europe dans tout ça? Non je plaisante. Malheureusement.

3-points-forts120

L’immersion

C’est bien simple, je ne pense pas avoir vu de thématisation aussi riche que Diagon Alley dans un parc. Il est grand temps de visiter DisneySea pour comparer.

La technologie

Les techniques utilisées sur Gringotts ne sont peut-être pas aussi innovantes que Forbidden Journey, mais maitrisées à la perfection. Du grand art.

L’offre restauration et merchandising

Faire du shopping et se restaurer devient une expérience à vivre au même titre qu’une attraction tant l’offre marchande est exigeante et intégrée.

 

3-points-d'amelioration120

L’attraction media-based

Universal table trop sur les attractions media-based, du coup les expériences sont très redondantes.

Le reste du parc

Un fossé qualitatif énorme sépare les zones Harry Potter du reste des deux parcs. Si Universal fournissait un tel effort sur toutes les attractions, imaginez les possibilités!

Le dragon immobile

Oui, c’est un problème pour certains.

* * *

Two days before my visit, The Wizarding World of Harry Potter: Diagon Alley was awarded by the TEA (Themed Entertainment Association) with a prestigious Paragon Award : « in the themed entertainment industry, the yardstick by which all will now be measured ». In oher words : the highest distinction that an amusement park could ever receive. Let’s find out if that crown is well deserved with a big fat Quality Control review.

In 2010, Univeral’s Islands of Adventure opened the doors of the Wizarding World of Harry Potter: an immersive area that brought visitors right in the middle of Hogwarts, its shops, its restaurants, its very popular and profitable butterbeer and of course Harry Potter and the Forbidden Journey, the attraction that renewed the aging dark-ride type thanks to a unique ride system (read my review here). Never before had Universal pushed the envelope so far regarding attention to detail, and for the first time another theme park company surpassed the absolute level of immersion that only Disney had previously managed to deliver on projects like Expedition Everest and Tokyo DisneySea.

This investment was such a tremendous success, both in terms of attendance and (skyrocketing) merchandise sales, that Universal decided to expand the excitement with a second area based on Harry Potter, this time in the adjacent park : Universal Studios Florida. Thus, The Wizarding World of Harry Potter : Diagon Alley opened in July 2014. The area consists mainly of themed buildings, two attractions and various boutiques and restaurants inspired by the popular movie franchise.

 

wizarding world of harry potter diagon alleyDiagon Alley

The singularity of Diagon Alley is that it’s impossible to see as you walk in the park. To discover it, you’ll have to sneak behind true-to-life London building facades. Once passed « through » a brick wall, like in the movies, a (this time fictional) London neighborhood opens up to you. And while the Hogwarts area from 2010 already provided an impressive realism level, in 2014 Diagon Alley goes even further and offers an unmatched quality and quantity of detail to die for. Each store is an attraction in itself because the decorations are incredibly rich, diverse and full of surprises. I especially loved the abundance of illustration and graphic design displayed on the facades of the land : a mix of mystical and esoteric aesthetics with wacky contemporary touches. What’s not to like?

Diagon Alley is packed with cool and hidden places to explore: shop windows, dead ends and of course Knockturn Alley, a covered passage where it is night-time all day, the venue for black magic wizards. Let me also mention this fun interactive game in which you trigger animations in the streets and shop windows of Diagon Alley with your magic wand (40 bucks, that is less fun). In addition, Diagon Alley and its attractions explore the dark side of the Harry Potter saga: black magic, death eaters, dementors and even the-one-who-can’t-be-named. This particular point enhances the difference between both Wizarding Worlds and makes this new land a little more adult than the first one.

The whole area is spectacular thanks to the amazing amount of detail but also by the scale of some scenery elements, like this high railway bridge that overlooks the entire area and whose thunderous sound of passing trains resonates every now and then in the streets located below. And of course there is this dragon that sits at the top of the Gringotts Bank and dominates the whole Diagon Alley. When he spits fire, time seems to stop. It’s impossible not to stop along the way to take a moment to admire such a perfect scenography. This dragon is also the object of a big controversy (yes, among theme park nerds): why such a realistic animal stands completely immobile? I personally do not believe that current animatronic technology could make such a swift animal look real. It is also no coincidence that the designers of Disneyland Paris chose to design the Sleeping Beauty Castle dragon asleep in order to only have limited and simple movements to animate. At the expense of absolute realism, Universal has chosen the picture perfect. Despite this realism issue, Diagon Alley is probably the richest and most consistent area of everything I’ve seen so far in an amusement park.

 

harry potter-and-the-Escape-from-Gringotts-diagon alley universalHarry Potter and the Escape from Gringotts

Let’s stay close from the bank, which happens to the host the star attraction of Diagon Alley: Harry Potter and the Escape from Gringotts. The quality of the scenery in the queue line is fantastic, but the context of a bank is less suitable for the magical luxuriance you can find in the (indoor!) queue of Forbidden Journey. Of course there is this massive lobby with many beautiful goblin animatronics, unfortunately a very distasteful switchback queue line lies in the center of the room. The execution is flawless but the marble columns and the enormous chandeliers made of  gold and Swarovski crystal are just too rococo for my taste. But the line takes us much further away, hundreds of meters below ground level with two preshows which is easy to understand the tricks, but are nevertheless ingenious and very well done. We are finally in the loading, a jewel of theming where we board a train made of two cars of 12 seats each. The train design is neat and very close to the steampunk style: front headlight, high chimneys and high side edges in order to prevent curious passengers seated on the sides to see the technical secrets of the attraction. The only problem is that the decoration of the trains spoil the view of the passengers seated behind during some scenes, especially the first one where we face Bellatrix Lestrange: the first wagon decorations prevented me from seeing the main character during the whole sequence. Come on! Anyway, here is a tip to remember : the first row is definitely the most thrilling place to seat during all video sequences. You’re very welcome.

I don’t want to spoil anyone so I won’t describe the entire ride scene by scene. That said, you need to know that Gringotts is an outstanding combination of existing technologies: 3D movie sequences on huge curved screens à la Ratatouille – The Adventure (Disneyland Paris, 2014) blended in large-scale, true to life physical scenery (Spider-Man, Islands of Adventure, 1999), rotating train wagons (Europa Park, Dinosaur Beach Pier, 1997), track portions including surprising features (Winja’s, Phantasialand, 2002) as well as short roller coaster sections in the dark. Nothing really new indeed but these technologies have the advantage of being experienced. As a result result, Harry Potter and the Escape from Gringotts is an attraction where technology is mastered to perfection. Much more than Forbidden Journey where technology was more innovative but less mastered. ‘Squinching‘ and vehicle movements in front of screens are extremely precise, therefore there is no risk of illness as it’s the case on too many simulators rides, including Forbidden Journey (although the latter has recently revised its intensity down by replacing two broomstick flight videos by underwhelming ‘floo network’ vortex sequences).

Universal successfully achieved on Gringotts what Disneyland Paris failed on Ratatouille: providing a sense of hyper-realistic immersion by distorting the perspective of video sequences for multiple vehicles – which means multiple points of view – dispatched in front of huge curved screens. What’s the secret? Despite the lack of high edges on the front of vehicles to hide the ground, the bottom of the screens on Gringotts actually lies a couple of meters below the level of the vehicles. It makes you wonder what’s the point of big ass models, computer assisted renderings and the hundreds of millions invested by Disney. Truly unforgivable.

Anyway. Besides squinching-based scenes à la Spider-Man, Gringotts also provides some interesting surprises !SPOILER ALERT! such as portions of track that suddenly tilt in front of the screens while trains are on it and the big climax of the attraction when the train is launched through the screen. Thicker fog and more precise timing for the smoke effect would help us not discover the magic trick, but this flaw doesn’t make it less impressive  !SPOILER ALERT OFF!

No animatronics on this attraction but the amazing sets depicting the depths of Gringotts bank make the transitions between screen sequences: caves, suspended railway tracks, huge safes, waterfall effect… Those allow Gringotts to avoid another of Ratatouille’s major flaws: being just a succession of large screens without any tangible scenery. In addition, the attraction manages to create an electric atmosphere on board the train thanks to good accelerations and rotation of vehicles during rollercoaster portions. The excitement of the group of passengers is really exhilarating. For all these reasons, I think Gringotts is, to this day, the most accomplished attraction combining fun thrills and solid thematic immersion.

 

wizarding world of harry potter diagon alley hogwarts expressHowgwarts Express

Diagon Alley also offers a unique novelty in the theme park industry. For the first time, an attraction connects two theme parks. To access the famous Platform 9 ¾ and board the Hogwarts Express that takes you to Hogwarts, go outside Diagon Alley, at the extreme left of the London façades. You’ll find a faithful recreation of the actual King’s Cross Station in London, where you will meet real street musicians, just like in the subway! Note that because you go from one park to another, you’ll need with a valid admission ticket for both parks (it is possible to upgrade your ticket at the entrance of the queue). Yet another money-making idea from Universal.

The queue takes you through the corridors of the station. Theming is basic here but faithful to reality and carefully executed. There is also this awesome trick that literally makes you pass through the wall between platforms 9 and 10, in order to access the mysterious track 9 ¾, just like in the movies! Now look at this majestic train. From the outside to the inside, theming is beautiful and very realistic. Especially materials, soft lighting and patina used in the cabins where up to eight passengers can take place. Well, I don’t spoil anyone saying that there is actually a projection screen behind the window. The illusion is pretty good, but I strongly advise you to avoid a place that’s too close from the window. Sitting right next to it alters somewhat the experience as you can see the pixels – unless it is the texture of the screen. So, the journey takes you virtually (on screen) and physically from London/Universal Studios Florida to Hogwarts/Islands of Adventures. Through the window, there is no real storyline but you can see various characters and references from the saga. ! SPOILER ALERT! The most exciting moment is definitely the encounter of dementors and spiders passing by in the corridor of the train. You can only see their shadows through the translucent windows of the cabin but the technique they used is so simple but ingenious, efficient and extremely well produced! SPOILER ALERT OFF!

It is of course possible to take the train in the opposite direction from Hogwarts to London; the movie is completely different. There are a couple of special effects during the ride, but the real success of the attraction to me is the cozy and intimate feel created in the cabins. One last fun fact: Hogwarts Express is the only attraction of both Wizarding Worlds of Harry Potter to get a music track that does not comes from the original soundtracks of the films. It is actually a slow re-orchestration of the beautiful Fawkes the Phoenix (John Williams, Harry Potter and the Chamber of Secrets OST) that can be heard when people take place into the cabins.

Verdict? Diagon Alley has certainly not stolen its TEA Paragon Award. The new area and its attractions are indeed « the yardstick with which everything will now be measured in the entertainment industry. » Diagon Alley brings immersion, thematic consistancy, technical innovation and strategic vision where no theme park has gone before. But as it was the case at Islands of Adventure in 2010, a massive gap separates this new land from the rest of the park in terms of creative direction and ambition. Yes, despite the efforts of Universal Creative since the opening of Hogwarts to upgrade its parks, especially Universal Studios Florida. No wonder why I decided to spend half a day exploring Diagon Alley and ride Gringotts on repeat instead of visiting the rest of Universal Studios Florida. The quality gap is so big that the rest of the park suddenly seems completely uninteresting.

In my review of the first Harry Potter land, I wondered if Universal could maintain the level of excellence that they had reached. On Diagon Alley, it’s quite obvious. They even surpassed that level and redefined new standards for the entire industry. But on the rides that opened meanwhile, not at all. Transformers – The Ride and the Springfield area have the usual quality level of Universal, which is already remarkable, but those are very far away from the mastery and absolutism of the investments based on the Harry Potter franchise.

Also, it’s clear that the attractions line-up of both parks is increasingly redundant. Most blockbuster attractions at Universal Orlando are media-based, mostly in 3D, often with a few thrills. And the upcoming King Kong ride should again be part of this similar-ride line-up. But it would be good for Universal to come up with more contemplative attractions like a dark-ride with physical scenery and decorations. This would also enable Universal Orlando to walk in the very field of Disney. With the fast pace of hotels being built at Universal Orlando, this kind of attractions will soon become a necessity, because an ride line-up that excuisively consists of restless simulator type of attractions will have a hard time trying to attract families with children. Visitors need a break between two shakey attractions.

Although Universal only reaches this level of excellence on Harry Potter investments, these new standards are still quite a kick in the crotch of Walt Disney Imagineering, whose creativity seemed on autopilot for years, especially in Walt Disney World. But there is a safe bet that the investments to come to Disney based on the Marvel, Avatar and more importantly Star Wars licences will be a direct response to Harry Potter: lands where innovative attractions, theming, catering and merchandising make one integrated entity where everything is connected without any disruption from the real world. Time will tell if such a heavy, highly politicized and hierarchical compny as Disney will not only catch up with Universal, but also come up with major innovations we expect them to deliver. Rendez-vous for a debriefing in 2016 in Shanghai Disneyland and the avatar’s World of Pandora to Disney’s Animal Kingdom in 2017 before Star Wars land at Disney’s Hollywood Studios in 20??.

Oh, and what about Europe by the way? No, of course I’m just kidding. Unfortunately.

 

3-points-forts120

Immersion

I do not think I’ve seen such a rich theming as in Diagon Alley in any amusement park. It’s time to visit DisneySea to compare.

Technology

The techniques used on Gringotts may are not be as innovative as Forbidden Journey, but these are mastered to perfection. Can I call this Art?

Food and Merchandise

Shopping and dining is an attraction in itself thanks to the very qualitative and integrated offer.

 

3-points-d'amelioration120

Media-based attraction

Universal relies too much on media-based attractions, consequently experiences seem highly similar.

‘The rest’

There is a huge gap in quality between the Harry Potter areas from the rest of the parks. If Universal provided the same effort effort on all attractions, imagine the possibilities!

Motionless dragon

Yes, this is a problem for some people.

Cosplay : yet another reason Tokyo Disney Resort is the best place on Earth

30 octobre 2014 at 13:23

tokyo disney resort halloween cosplay

JUMP TO ENGLISH TEXT : CLICK HERE !

Ah, Tokyo Disney Resort. Le gargantuesque complexe japonais de Disney n’est pas seulement l’hôte des décors de parc les plus extravagants, d’une maintenance impeccable et des snacks les plus bizarroïdes/géniaux (et des projets les plus prometteurs!) Tokyo Disney Resort a également les meilleurs visiteurs au monde, comme en atteste cette vidéo filmée lors d’un événement cosplay dans le cadre de la saison d’Halloween. Le soin apporté à la conception des costumes est juste fascinante. Quand-est-ce qu’on déménage à Tokyo?

* * *

Ah, Tokyo Disney Resort. Disney’s Japanese flagship destination isn’t only home of the most astonishing theme park theming, flawless maintenance and curious/genius snacks (and exciting projects as well!) Tokyo Disney Resort also has the blessing of best guests on Earth, as shown on this video from a cosplay event that was shot during this Halloween season. They put so much care in the conception of their costumes, it’s really fascinating. So, when are we finally moving to Tokyo?