Review: Baron 1898 at Efteling

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Après des mois de teasing, Efteling, le parc à thème/trésor national néerlandais a ouvert début juillet un rollercoaster spectaculaire: Baron 1898. Plongeons-nous donc (haha) dans un Contrôle Qualité lui étant entièrement dédié !

D’abord, les faits: Efteling, ouvert 365 jours par an depuis quelques saisons à un objectif en tête: cinq millions de visiteurs en 2020. Ils étaient quatre millions et demi en 2014 d’après le TEA. Pour cela, le parc, dont le cœur de cible est les familles avec petits enfants, doit élargir son offre pour contenter également les adolescents et jeunes adultes. Et quoi de plus alléchant pour ce segment démographique qu’une bon rollercoaster bien intense comme il faut ?

Photo: Vijfzintuigen.nl

Ce sera un Dive Coaster du constructeur suisse B&M, à qui l’on doit les montagnes russes les plus sensationnelles, confortables et sexy des 20 dernières années – sans même parler de thématisation éventuelle autour: Dragon Challenge à Universal, Sheikra à Busch Gardens, AIR à Alton Towers, Superman à Parque Warner, The Swarm à Thorpe Park, mais aussi Montu, Banshee, Intimidator, Shambala, Nitro, Hulk… Je continue ?

Dans les faits, Baron 1898 est loin d’être aussi musclé que les superstars susmentionnées: 37m de haut, une chute presque verticale à 86°, 90km/h de vitesse de pointe, deux inversions dont un Zero G Roll (miam !) et un parcours rikiki de 501m, soit une durée totale tout aussi rikiki de deux minutes. Et pourtant…

Et pourtant Baron 1898 n’a rien à envier à ses grands frères. La chute, principal attrait de l’attraction, est d’une intensité surprenante pour sa petite taille. Pour comparer, celle de Sheikra en fait près du double. Le plongeon en sous sol dans un épais nuage de fumée ajoute une bonne dose de fun et le reste du parcours, si court soit-il, est véloce et ne perds pas une goute de vitesse jusqu’à la fin du parcours. Bizarrement, le Zero G Roll situé à mi parcours m’a un peu déçu. D’habitude, ce type d’inversion est la Rolls Royce des loopings, la Beyoncé des air times. Sur Baron 1898, le Zero de Zero G Roll signifie plus Zero Sensation que Zero Gravité. Bizarre. Et très dommage.

efteling baron 1898

Photo: Vijfzintuigen.nl

Dans l’ensemble donc, le parcours de Baron est pas mal du tout malgré sa petite taille. Mais comme souvent à Efteling, c’est ce qu’il y a autour du ride system qui fait la différence. Baron 1898 vous emmène au coeur l’exploitation minière néerlandaise du 19e siècle. Vous pénétrez en fait dans les bâtiments d’une mine dont le propriétaire – le Baron Gustave Hooghmoed (“Gustave Haut Courage” en français, certainement le cousin de Harrisson Hightower) vous met en garde: de mystérieuses dames blanches se cacheraient au fond de la mine d’or pour effrayer les mineurs. A tel point que les mineurs ont tous désertés la mine et le Baron recrute de nouveaux mineurs plus courageux: vous !

Photos: Eftelist.nl

La file d’attente extérieure serpente au milieu des rails. Annonces de recrutement de mineurs, chariots d’extraction de minarets, de la verdure et un beau loop musical symphonique composé spécialement pour l’attraction constituent le décor. La thématisation est jolie mais très rudimentaire, et pour le temps d’attente étonnamment long que l’on passe dans la file extérieure, on a largement le temps de s’y ennuyer. Des parasols et brumisateurs semblent avoir été bricolés vite fait pour l’été. Bref, pour toutes ces raisons, la file de Baron 1898 est un peu le gros maillon faible de l’attraction, et ça ne m’étonnerait pas qu’Efteling essaye au moins de créer un abri plus durable dans les saisons à venir.

Une fois entré dans le bâtiment, plus de file d’attente mais deux préshows. Le premier se passe dans le vestiaire des mineurs où des vêtements de travail pendent au plafond. Dans cette superbe salle tout en carrelage, quelques diapositives nous expliquent l’histoire de la mine et des dames blanches. Dans le second préshow, un bel animatronique du Baron dans son bureau nous invite à prendre place dans les trains.

Photos: Eftelist.nl

Pour l’embarquement, Efteling à mis au point un incompréhensible mic mac opérationnel: les derniers mètres de la file d’attente se divisent en deux afin que les visiteurs puissent choisir leur rangée dans le train: rangée 1 ou rangées 2 et 3. Avant d’entrer dans le bâtiment, vous recevez un joli ticket confirmant votre rangée : 1, 2 ou 3. A l’issue des deux préshows, un opérateur vous place selon le ticket que vous lui tendez devant la porte 1, 2 ou 3 qui s’ouvrira enfin sur la salle d’embarquement de la façon la plus dramatique qui soit. Ce bazar rappelle l’embarquement de Twilight Zone Tower of Terror chez Disney, sauf qu’il s’agit ici de prendre place dans un coaster tout ce qu’il y a de plus commun, et que ce système confus n’est pas nécessaire. Ce système ressemble plus à de l’excès d’effets de style qu’à un réel besoin opérationnel.

La station d’embarquement, comme le reste du bâtiment, est magnifique: architecture industrielle du 19e siècle, engrenages géants du sol au plafond, passerelles, vitraux, outils, sons de forage minier et ce gimmick de génie : le bouton de dispatch du train situé sur un grand levier d’époque. Oeil de lynx: de nombreux objets vintage arborent fièrement blason de la mine. Souci du détail! Dès le moment où vous entrez dans le bâtiment, rien n’a l’air en toc.

baron 1898 efteling station

Photo: Rides.nl

Une fois le bouton pressé, le train s’engouffre dans un préshow supplémentaire (un peu mégalo ce baron non?) dans une grande salle des machines où les de lourds engrenages se mettent en marche alors que les dames blanches réapparaissent avant votre montée sur le lift. Un lift qui est d’ailleurs une des grandes réussites de Baron 1898 puisque les piliers traditionnels ont été remplacés par des structures plus conformes à l’architecture industrielle du 19e siècle. Chapeau bas! Une fois arrivé en haut du lift, le train s’arrête trois secondes en vous laissant face à la mort au vide. Une cloche retentit et votre train dévale la chute avant de s’engouffrer dans un tunnel rempli de fumée.

baron 1898 efteling

Photo: Efteling

Le souci du détail et la quantité d’accessoires disposés partout dans les décors font de Baron 1898 un véritable bijou de thématisation. Une multitude de détails fixes et kinétiques rend le coaster spectaculaire et visuellement attractif, y compris pour les moins téméraires qui ne monteront pas dessus: la chute et ses quelques secondes où les passagers retiennent leur souffle, la grande cheminée qui fume, la roue en haut du lift qui tourne quand un train monte, les effets sonores, la typographie, les piliers remplacés par une structure thématisée et bien-sûr l’architecture générale du bâtiment ainsi que sa patine subtile. Il faut aussi souligner le travail remarquable sur la palette de couleur de Baron 1898: vert bouteille/bordeaux/sable/rouille. Une gamme sophistiquée “résolument Efteling” et extrêmement rare sur les coasters en général, qu’ils soient thématisés ou non. L’harmonie de l’ensemble de la zone est très forte, un peu comme Discoveryland.

Baron 1898 efteling drop

Photo:Marijn de Maeyer

Malgré quelques écarts comme la file d’attente ennuyeuse, un débit horaire étrangement bas et quelques effets hors service (les engrenages dans la station) ou mal calibrés (les projections en vidéo mapping), Baron 1898 est une grande réussite dont seul Efteling à le secret. Peu de parcs osent combiner sensations fortes et élégance. Ou plus exactement: tenter quoi que ce soit d’élégant pouinbarre. C’est pour ça que j’ai tant de respect pour Efteling: ils ne se disent pas que quelque chose pourrait être « trop beau pour ces beaufs de visiteurs qui ne font quand-même pas la différence ». C’est effectivement en développant son business de la sorte qu’on attire rien d’autre que des beaufs. En attendant Efteling et sa quête de qualité attire 4.4 millions de visiteurs par an quand Walibi ne révèle même plus ses chiffres de fréquentation annuels par parc. Voili voilà…

Avant de conclure, un mot sur le marketing. Durant sa construction, Baron 1898 a fait l’objet d’un making of en 10 épisodes diffusé sur YouTube. Cette série offre beaucoup d’informations et de très belles images donc faites-vous plaisir et dévorez-la. En parlant de documentation, jetez aussi un oeil à cet album photo des décors et détails de l’attraction, par Eftelist. Aussi, Efteling a eu la brillante idée de mettre les musiques composées pour Baron 1898 en téléchargement et streaming sur iTunes, Spotify et Apple Music immédiatement après l’ouverture de l’attraction. Respect. Et ce ne sont pas les seuls progrès digitaux d’Efteling. L’application smartphone offrant les temps d’attente en direct couplée à un réseau WiFi couvrant (à vue de nez) 75% du parc est un duo gagnant évident en 2015, mais encore rarissime dans les parcs. Même Disneyland Paris, la destination premium au tarif premium++ est loin du compte. Malaise, mais bon, on est habitués.

Baron 1898 comme les grands progrès du parc sur le plan du service et de la modernité confirment tout le bien que je pensais déjà d’Efteling. Le premier parc néerlandais prouve à nouveau que miser sur la qualité et une vraie exigence créative est le meilleur et le plus durable choix qu’un parc puisse faire. Avis aux autres : Watch. And. Learn.

3-points-forts120

La thématisation

La storyline bien ficelée, le souci du détail, la palette de couleurs, la quantité d’eye catchers… Baron est le rollercoaster le plus chic du monde.

Les sensations

Petit mais costaud, le Baron est sensationnel et péchu comme il faut. Un vrai daron ce Baron.

Le son

La musique composée spécialement pour l’attraction est jouée par un vrai orchestre (par le passé, Efteling a parfois enregistré ses musiques symphoniques au synthétiseur. Beurk.) De plus, un grand soin a été apporté au sound design: de l’embarquement jusqu’au sommet du lift, le son de Baron 1898 est impeccable et aide à raconter l’histoire. DING DING!

3-points-d'amelioration120

La file

La capacité théorique annoncée de 1000 personnes par heure semble loin d’être atteinte. La file ne désemplit pas et la file single rider affiche un temps d’attente quasiment identique. Ces problèmes, couplés avec le manque de décors, font qu’on s’ennuie comme un rat mort dans la file extérieure. Additionné au bazar confus des tickets de rangée, et un système de casiers pour effets personnels tout aussi déroutant font de la file de Baron 1898 un moment désagréable et compliqué pour rien.

Maintenance

Certains effets mécaniques sont hors service, et certains projecteurs de vidéo mapping sont mal calibrés, ce qui ruine complètement l’illusion.

Masterplanning

La plupart des attractions à sensations fortes d’Efteling sont concentrées dans un coin du parc. C’est peut-être dû à une contrainte de voisinage mais ce n’est pas super pratique.

Et vous, avez-vous déjà été à Efteling vous mesurer à la chute trépidante de Baron 1898? Etes vous pour les coasters hautement thématisés ou préférez-vous quand les parcs consacrent tout le budget disponible au ride system? N’hésitez pas à partager votre opinion dans les commentaires en bas de page.

baron 1898 efteling

Photo: Vijfzintuigen.nl


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Photo: Eftelist.nl

After months of teasing, Efteling, the famous theme park/national treasure from the Netherlands opened a spectacular rollercoaster in July: Baron 1898. So let’s dive (haha) into a special Quality Control review.

First, the background: for several years, Efteling is now open 365 days a year with one simple goal in mind: five million guests in 2020. There were 4.4 millions of them in 2014 according to the TEA. To achieve this challenge the park will have to expand its families with small children demographic target, which means: expanding its attraction lineup to satisfy teenagers and young adults as well. And what’s more exciting to those people than an good old, thrilling rollercoaster?

Photo: Vijfzintuigen.nl

The solution: a Dive Coaster from Swiss manufacturer B&M, the company behind the most stunning, comfortable and sexy rollercoasters from the last 20 years – all theming consideration aside, here are some of them: Dragon Challenge at Universal, Sheikra at Busch Gardens, AIR at Alton Towers, Superman at Parque Warner, The Swarm at Thorpe Park, but also Montu, Banshee, Intimidator, Shambala, Nitro, The Incredible Hulk… you name it.

In fact, Baron in 1898 is not as big as the above superstars: 37m high, 86 ° drop, 90 km/h top speed, two inversions including a Zero G Roll (yum!) and a tiny 501m long track, for an equally tiny duration of two minutes.

However Baron 1898 should not be jealous of its big brothers. The first drop, aka the main point of the attraction is surprisingly thrilling for its small height. For instance, Sheikra’s first drop is almost twice the size. Diving under ground level in a tunnel full of thick smoke adds even more fun. The rest of the ride is short but really swift and smooth and do not lose velocity until the end of the course. Oddly, I was a little disappointed by the Zero G Roll. Usually this type of inversion is the Rolls Royce of loops, the Beyoncé of air times. On Baron 1898, I’m afraid the Zero G Roll means something like Zero Thrill instead of Zero Gravity. That’s a weird, sad, missed opportunity.

efteling baron 1898

Photo: Vijfzintuigen.nl

That said, as a whole, Baron’s track is not bad at all despite its very short length. But as usual at Efteling, what makes the difference is beyond the ride system. Baron 1898 takes you to the heart the Dutch mining industry during the 19th century. You actually enter the buildings of a mining company where the owner – Baron Gustave Hooghmoed (“Gustave High Courage” in English – I assume he’s a cousin of Harrison Hightower) warns you: mysterious white ladies are hiding deep in the gold mine to scare the miners. Consequently, all the miners left the mine and the Baron needs to recruit new, braver miners: you!

Photos: Eftelist.nl

The outdoor waiting area winds in the middle of the track. Miner recruitment ads, mining carts, greenery and a beautiful symphonic music loop composed for the attraction are the main theming elements of the queue line. It’s nice nice but very basic, and the surprisingly long waiting time that we spend waiting outside is not helping: it’s a really boring queue line. Umbrellas and misters have been added for the summer and look like a quick fix. For these reasons, the queue line of Baron 1898 is the big shortcoming of attraction, and I would not be surprised that Efteling at least tries to create a more permanent shelter in the coming years.

Once inside the mine buildings, there is no more queuing but two preshows. The first one happens in the dressing room where miners work clothes hang from the ceiling. In this beautiful room entirely covered with neat tiling, some slides explain the history of the mine and the white ladies. In the second preshow, a beautiful animatronic of Baron Gustave Hooghmoed in his office invites you to get on the train.

Photos: Eftelist.nl

For the boarding process, Efteling developed an incomprehensible operational mess: the last meters of the queue are divided into two lanes: you can choose between train row 1 or train rows 2 and 3. Before entering the building, you get a nice ticket that confirms your row number: 1, 2 or 3. After both preshows, a ride operator places you according to the ticket you give him in front of door 1, 2 or 3. Then, these doors finally open on the boarding station in the most dramatic way you can imagine. This messy process reminds me the boarding of The Twilight Zone Tower of Terror at Disney, except that in the case of Baron, you’re just taking place on a common rollercoaster, and that confusing system seems unnecessary. This process looks more like an excess of storyline build up than an actual operational need.

The boarding station, like the rest of the building is wonderful and reminiscent of the industrial architecture of the 19th century: giant gears from floor to ceiling, suspended walkways, stained glass windows, tools, mining and drilling sounds and this genius gimmick: the dispatch button of the train is located on a big vintage lever. Also, if you’ve got a sharp eye, you’ll notice that many lovely vintage items proudly feature the mine blazon. Attention to detail! From the moment you enter the building, nothing looks fake.

baron 1898 efteling station

Photo: Rides.nl

Once the dispatch button is pushed, the train rushes into an additional preshow (this Baron is slightly megalomaniac, isn’t he?) in a large engine room where huge gears start rotating while white ladies appear once again before you get on the lift. The lift is also one of the great achievements of Baron in 1898 since the traditional rollercoaster pillars have been replaced with steel structure whose look is more cohesive with the industrial architecture of the 19th century. Brilliant. Once at the top of the lift, the train stops three seconds, leaving you facing death a giant hole. A bell rings and your train falls down the drop before disappearing into the smoke-filled tunnel.

baron 1898 efteling

Photo: Efteling

The attention to detail and the amount of props displayed everywhere in the building and attraction area make Baron 1898 a true gem of a themed rollercoaster. Various still and kinetic details make it a spectacular and visually attractive thrill ride, even for those not brave enough to ride it: the first drop and the few seconds where riders are holding their breath, the big smoking chimney, the wheel up the lift that runs when a train climbs on it, the sound effects, the typography, the pillars replaced by a themed steel structure and of course the overall industrial architecture of the building and its subtle patina. Also noteworthy is the remarkable work on the color scheme of Baron 1898: gray green/burgundy/sand/rust. A sophisticated, ‘very Efteling’ color palette you don’t see every day on rollercoasters and thrill rides, whether these are themed or not. It makes the harmony of the whole area very bold, a bit like Discoveryland.

Baron 1898 efteling drop

Photo:Marijn de Maeyer

Despite some downsides like the boring queue, the low capacity and some out of order effects (non working gears in the station, badly calibrated video mapping projections), Baron 1898 is a great achievement that only Efteling can deliver. Few theme parks dare to combine thrills and elegance. Or more accurately: few theme parks try doing anything elegant, period. That’s why I love and respect Efteling so much: they don’t assume something might be “too good to these tasteless visitors who won’t spot the difference anyway.” Well, this way of conducting your business can only attract tasteless visitors. Meanwhile Efteling and its quality driven approach attracts 4.4 million guests a year when competitor Walibi does not reveal annual park attendance figures anymore.

During its construction, Efteling’s YouTube channel released a 10 episode making of Baron 1898 series. It offers a lot of information and beautiful footage of the ride so treat yourself and binge watch it immediately. Speaking of nice documentation, have a look at this lovely pictorial from Eftelist focusing on details and props. Also, Efteling had the bright idea of ​​making the music composed for Baron 1898 available for download and streaming on iTunes, Spotify and Apple Music immediately after opening. Isn’t that awesome? And these are not the only digital progress from Efteling. The official smartphone app provides live attraction wait times and Efteling offers free WiFi covering (at first glance) 75% of the park. While both are an obvious service in 2015, it’s still extremely rare among theme parks. Even Disneyland Paris, the premium destination with premium++ pricing is not there yet. Yes it’s embarrassing, but hey DLP is used to embarrassment.

Baron 1898 like the great progress from the park in terms of service and modernity confirms all the good things that I already thought about Efteling. The Netherlands’ first theme park proves once again that aiming at a higher quality standard and solid creativity is the best, most sustainable choice that a park can do. Note to others: Watch. And. Learn.

 

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Theming

The well-crafted storyline, great attention to detail, amazing color, the amount of eye catchers… Baron 1898 is the world’s most classy rollercoaster.

Thrills

Small-sized but powerful, Baron 1898 is intense and swift just like you want it.

Sound design

The soundtrack of the ride and surrounding area has been composed especially and played by an actual orchestra (in the past, Efteling has sometimes recorded symphonic music on a synthesizer. Yuck.) In addition, they took great care to sound design. From the various preshows to the boarding station to the top the lift, the sound of Baron 1898 is flawless and helps telling the story. DING DING!

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Queue line

The announced theoretical capacity of 1000 people per hour seems far from being achieved. The queuing area is constantly packed and the single rider line has a nearly identical wait time posted at anytime. These problems, along with the lack of richer theming make the outdoor waiting area a really boring experience. Combined to the confusing mess of train row tickets, and the equally confusing personal belongings lockers system, queuing at Baron 1898 is painful and complicated for nothing.

Maintenance

Some important mechanical effects are out of order, and some video mapping projectors are poorly calibrated, which completely ruins the illusion.

Masterplanning

Most rollercoasters (aka things to do for adults) in Efteling are located in one area of the park. This may be due to a neighborhood constraint but it is not very convenient.

 

And you, have you already tried the epic fall of Baron 1898? Do you like themed rollercoasters or do you prefer when amusement parks invest all the available budget in a bigger ride system alone? Feel free to share your thoughts in the comment section below.

baron 1898 efteling

Photo: Vijfzintuigen.nl

 

8 Comments

  1. I have been watching this attraction from here in the USA. Efteling should be congratulated for creating a good themed environments and a nice looking one for a coaster too!

    Now I am not sure if this still holds true about B&M. There was a time when B&M did not want their coasters to be completely wrapped in theming. They wanted people to see the steel. Part of why Universal’s B&M’s are mostly exposed. Also it is my understanding why WDI have yet to build with B&M.

    -Justin

    • Le Parcorama

      Hi Justin, thanks for you message!

      I’ve never heard about this B&M rule, but if it’s true, I assume they have changed their mind since then. You can barely see the structure on coasters like Black Mamba in Phantasialand, or Nemesis at Alton Towers. Well, these are not completely covered with theming neither.

      It’s too bad Disney never built a B&M coaster. They’re so smooth!

  2. Du coup ils auraient peut-être du mettre des rangées de 8 au lieu de rangée de 6 (10 c’est très inesthétique), ça fait toujours un tiers de débit en plus.

    Le système de placement avant le préshow est assez couillu.

    Grod défaut non mentionné dans l’article : la gestion assez WTF des sacs à l’entrée du ride (qui en plus enlaidit le bâtiment).

    Et point positif : l’enchaînement parfait préshow 1, préshow 2, gare, pas comme dans la ToT parisienne où on attend bien 15 minutes entre le préshow et le show.

    Après j’ai l’impression que c’est ça qui ruine le débit.

    • Le Parcorama

      Je suppose que c’est le débit théorique qui a déterminé le temps des préshows et non l’inverse. Je ne pige pas ce qui provoque un débit aussi faible, mais de ma propre expérience et des vidéos que Looopings a publié sur youtube, les trains trainent un peu en gare avant de partir une fois que tout le monde est installé, harnais vérifiés.

      Effectivement j’ai oublié d’élaborer un peu plus sur le problème des lockers fichus devant l’entree. Ca ressemble assez à une solution temporaire. Ca et bien d’autres choses vont devoir être reglées mais je fais confiance à Efteling pour le faire tôt ou tard.

  3. En ce qui concerne le vidéomapping, très récemment, il n’était pas dégueulasse du tout dans le préshow 1 pour les effets de peinture qui s’effrite et qui craque. Les dames blanches sont bien rendues aussi. (mais le lierre est juste kitsch).

    Temps d’attente raisonnable en fils single rider il y a 10 jours.

    C’est effectivement de la très bonne came, avec l’enchaînement préshow/circuit vraiment fluide (surtout pour les passagers du train 1), de la qualité de réalisation et du ride. Sinon, la consigne des sacs, c’est toujours un peu n’importe quoi.

    Et chapeau pour l’intégration parfaite d’une nouveauté, surtout de cette taille, au beau milieu du parc. On ne dirait jamais que le coaster a été posé des années après tout le reste autour.

    • Le Parcorama

      Merci pour ton commentaire Estelle! Dans mes souvenirs, c’était vraiment le mapping dans la scène avant le lift qui posait problème, sur le mur de droite. Il s’agissait clairement d’un problème de calibrage, facile à régler donc.

      Malgré ces petits défauts de mapping parfois un peu fake, Baron dans son ensemble est une sacré réussite!

  4. C’est peut-être un souci de volonté de rentabilisation par rapport à l’investissement en vidéo-mapping. Le dispositif doit coûter cher, alors les mecs décident qu’ils ne vont pas faire l’investissement pour JUSTE les débris de peinture voire les dames blanches, et du coup, on a droit à du supplément dispensable comme le lierre (qui fait fluo et tout sauf vieuxpourri).

    Sinon, entre le très réussi Baron et Symbolica l’an prochain qui devrait ne pas être dégueulasse non plus, il y a enfin des trucs un peu consistants au centre du parc, là où jusque là on n’avait rien d’autre à faire qu’à traverser et se faisant chier le gros vide entre les zones mignonnes (Droomvlucht, le bois, les carrousels) et la zone dynamique (les coasters, le raft, Fata-qui-fait-peur-aux-mômes).

    Parce que bon, les Gondolettas, hein…

    • Le Parcorama

      C’est con parce que le lierre trop fluo, c’est pas ce qu’il y a de plus difficile à corriger.

      C’est un peu le problème à Efteling, le parc est vraiment divisé en zones: sensations ici, trucs pour gosses par là. Certainement dû à des restrictions liées au voisinage d’un côté du parc. Vivement Symbolica oui!

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